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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 01:15

Selon des sources bien informées, il se passerait des choses peu orthodoxes à l'Hôtel de Ville de Libreville, et plus précisément au service Solde.

En effet, il nous revient que de nombreux agents temporaires dont les situations administratives viennent d'être régularisées depuis près de deux mois éprouvent de sérieuses difficultés à faire codifier leurs textes d'engagement.

Les agents du service Solde chargés de la codification des textes exigeraient, selon nos sources, des sommes d'argent allant de 5000 FCFA à 30 000 FCFA selon le grade de l'agent concerné.

Présentement seuls ceux qui ont déposé les montants exigés sur la table des agents du Service Solde ont vu leur nouvelle situation administrative prise en compte. Par contre, les résistants attendent encore. Jusqu'à quand?

Au regard de ce qui précède, le Maire NTOUTOUME EMANE est interpellé pour qu'un terme soit mis à ce genre de pratiques anachroniques et incompatibles avec la bonne gouvernance prônée par le Président ALI BONGO ONDIMBA.


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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 20:18

Dans le cadre de ses universités, la Confédération Patronale Gabonaise (CPG) a organisé une série de conférences-débat à la Cité de la Démocratie, du 17 au 18 juin 2011. Parmi les conférenciers invités par Monsieur Jean-Claude OYIMA, Président de la CPG, il y avait le Père Paul MBA ABESSOLE qui a animé une conférence-débat  le 17 juin 2011 à 14h30, à la Cité de la Démocratie, sur le thème: "Travail et développement", avec comme Modérateur Monsieur Bernard VOLKER, Directeur Général de 3ATELESUD.

 

D'entrée de jeu, le Conférencier a invité ses compatriotes à se mettre au travail, car ils doivent comprendre que seul le travail peut nous conduire vers le développement. Ensuite il a décliné le plan de son exposé qui s'est articulé autour de quatre grands points, à savoir:

  • une relecture des budgets du Gabon depuis 1960;
  • une définition du travail à partir de son expérience personnelle;
  • une définition du développement avec deux exemples de développement (cas de la Chine et du Japon);
  • quelques perspectives.          

De la relecture des budgets de 1960 à 2011, l'on retiendra qu'avec une population de 400 000 habitants en 1960, le Gabon avait un budget de 4 milliards de francs CFA alors que dix années plus tard (1970), celui-ci a été multiplié par quatre, avec une population de 500 000 habitants. En 1980, ce budget a été multiplié par dix avec une population de 800 000 habitants. Aujourd'hui, il s'élève à plus de 2000 milliards, sans qu'aucun changement bouleversant ne soit constaté. La vérité, pour le Conférencier, c'est qu'il y a eu une mauvaise gestion. En somme, conclut-il, les Gabonais n'ont pas travaillé. La situation actuelle, selon l'orateur, doit faire prendre conscience à ses compatriotes que le travail constitue, pour eux, la seule possibilité d'émerger.

 

S'agissant de sa définition du travail, Paul MBA ABESSOLE, en bon exégète, rejette la vision péchéiste du travail. Selon ses références bibliques, l'homme devait toujours travailler (intellectuellement et manuellement). Le travail n'est pas une punition. C'est ainsi qu'il définit le travail comme un effort physique, intellectuel soutenu destiné à fournir à l'homme ce qui est nécessaire à sa vie et à transformer son environnement  en un monde humain. A propos du travail, Paul MBA ABESSOLE cite Saint Paul:"Si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange pas non plus". Le travail apparaît alors pour le Conférencier comme une nécessité absolue pour la santé de l'être humain.

 

Le travail est multiforme et exige un apprentissage de l'homme. On a besoin d'une formation pour répondre aux exigences des multiples formes du travail (travail de recherche, d'organisation, de coordination, de gestion et d'exécution). Il faut y consacrer du temps.

La formation implique des moments d'apprentissage, car on ne peut pas faire un travail pour lequel on n'a pas été initié.

Paul MBA ABESSOLE a également abordé le problème des dysfonctionnements de notre système éducatif ( déperditions scolaires, effectifs des élèves scientifiques très faibles, insuffisance des techniciens, etc) qui a un impact sur l'emploi.

Des considérations ethniques et politiques constituent un frein pour l'accès au travail. En dépit de la qualité de la formation reçue, certains jeunes compatriotes n'arrivent pas à se faire embaucher en raison de leur appartenance ethnique ou/et politique.

 

Quant au développement, il le définit comme le passage d'un état à un autre meilleur. Ce passage ne peut être effectif si l'on est oisif. Il faut que les Gabonais se mettent au travail pour améliorer leur condition. Il a toutefois fait observer que l'on ne peut travailler si on a un ventre vide. Ses différentes tournées sur le territoire gabonais lui ont appris que les gabonais ont faim et sont mal formés. Il a exhorté les Gabonais à suivre l'exemple de la Chine et du Japon.

 

Dans les perspectives, Paul MBA ABESSOLE préconise des partenariats entre les écoles et les entreprises qui devront initier les jeunes à certaines tâches. On pourrait également avoir recours au service militaire obligatoire pour l'apprentissage de certains métiers.

Avec un brin d'humour, il a fait observer que par le terme émergence nous avons reconnu que notre pays était au fond de l'eau. Or personne ne peut indéfiniment y demeurer sans mettre sa vie en danger. Pour ce faire,le travail de tous les bras et de toutes les intelligences des Gabonais feront de ces derniers les premiers acteurs de l'ascension de leur pays.

Le travail d'équipe constitue aujourd'hui la garantie du succès.

 

L'exposé a été souvent ponctué d'applaudissements. Ce fut donc une conférence extrêmement animée. Ce qui a fait dire au  Modérateur, Monsieur Bernard VOLKER, au terme de l'exposé:"Merci Monsieur le Premier Ministre, vous nous avez instruit dans la joie".

L'on regrette cependant que certains conférenciers aient quitté la salle avant le passage de Paul MBA ABESSOLE qui, pour sa part, a suivi l'ensemble des conférences programmées.

Il faut également souligner qu'avant l'exposé de MBA ABESSOLE, sans l'avoir écouté, un des participants, s'adressant à son voisin, lui a dit:"La conférence qui va suivre (celle de MBA ABESSOLE) n'est pas intéressante". Comment a-t-il fait pour savoir que l'exposé de l'ancien Vice-Premier Ministre n'était pas intéressant? Voilà une catégorie de Gabonais qui vivent avec des préjugés et qui ne font pas appel à leur raison.

 

 

 

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 16:02

Comprendre le Mvet à partir du récit de Zong Mindzi Mi Obame ( Paul MBA ABESSOLE)

 

 


Le Président du Rassemblement Pour le Gabon (RPG), Paul Mba Abessole vient de publier un nouvel ouvrage

 

 sur le Mvet aux Editions L'Harmattan-Gabon. Cette publication compte une centaine de pages. Avec  la méthode linguistique, Paul Mba Abessole a lu pour nous un récit d'un des grands diseurs de Mvet du Gabon, Zwè Nguéma.

Par cette porte, le leader du RPG veut nous faire entrer dans l'univers du Mvet et nous faire découvrir les richesses de ce genre d'itinéraire. Il inaugure, avec cet essai, une approche du Mvet, en partant d'une analyse typologique d'un texte.

 

Nous rappelons que l'auteur est Docteur en Linguistique (Paris X Nanterre), Docteur en Théologie, exégète (Université Paris-Sorbonne, Sciences des religions). Dans cet ouvrage, Paul Mba Abessole veut communiquer son enthousiasme pour l'étude du Mvet et tout ce qui concerne les cultures africaines.

 

Ce livre est disponible au siège du Rassemblement Pour le Gabon. Il est absolument à lire.

 

A titre de rappel, Paul Mba Abessole a déjà publié, entre autres:

- Aux sources de la Culture Fang;

- La coutume: source du changement

- La Mathématique Gabonaise: le système comptable Fang

- Le Gabon ou le malentendu permanent

- Journalisme et Démocratie

- La Langue Fang aux éclats

- Le mariage traditionnel

- Jésus et les partis politico-religieux de son temps

- Le Gabon: quel développement durable?

 

 

Léonard MBA ESSOGHO

 

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 19:12

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 Un bourbier de Terre Nouvelle PK7

 

 

 

 

Depuis quelques années, les habitants du quartier Terre Nouvelle PK7, dans le 3ème Arrondissement de Libreville vivent dans l’insalubrité. Dans ce quartier, il est actuellement difficile de savoir si l’on est en saison des pluies ou en saison sèche tant la route qui y conduit est parsemée de bourbiers générés par les eaux issues des fosses septiques. Cette situation est à l’origine de certaines pathologies enregistrées dans cette zone. En dépit de nombreuses plaintes des riverains, rien n’y fait. Les responsables de la municipalité de Libreville qui passent par là pour le recouvrement des taxes auprès des commerçants restent indifférents à cette situation qui risque de provoquer des épidémies dans ce quartier du 3ème Arrondissement de Libreville. Il en est de même des responsables du ministère de l’Environnement. Les populations sont contraintes de marcher dans les eaux souillées avec tous les risques encourus. Il est temps que les autorités compétentes réagissent énergiquement pour éviter la catastrophe

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 15:32

Des sources dignes de foi, proches d’un nganga, nous apprenons que l’Homme de Barcelone a requis les services d’un Nganga, au terme de l’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009. L’objectif de cette consultation était de s’enquérir de la suite de cette élection. En d’autres termes, AMO voulait savoir si la Cour Constitutionnelle allait se prononcer en sa faveur. Vous savez que l’Illustrissime Fils et Créateur du Haut-Como caresse, depuis son jeune âge, le rêve de devenir président de la République. C’est pourquoi il n’a de cesse de crier qu’il ira jusqu’au bout et qu’il ne reculera pas, envers et contre tous.

Dès qu’AMO s’est retrouvé devant le Nganga, ce dernier lui posa, trois fois, la question suivante : « As-tu réellement envie de devenir président de la République ? »

AMO ne répondit pas tout de suite, eu égard au ton de son interlocuteur. Le Nganga reprit aussitôt la parole pour signifier à l’actuel Secrétaire Exécutif de l’Union Nationale(UN) que son rêve ne deviendra jamais réalité. L’intéressé n’aurait pas, selon le nganga, respecté la consigne qui lui avait été donnée : soutenir une personnalité politique qui lui avait été indiquée. Il avait plutôt financé la campagne de l’une de ses amies, présidente d’une ONG, qui avait installé ses quartiers au Rond point de la Démocratie pour demander une candidature unique contre ALI BONGO. Nous savons aujourd’hui qu’elle soutenait AMO. En somme, cette campagne était favorable à l’Homme de Barcelone qui tenait, contre la consigne donnée, à barrer systématiquement la route à celui qu’il devait soutenir. Selon le nganga, c’est cette attitude qui fut à l’origine de son échec. Pour terminer, le consultant a demandé à AMO d’arrêter de se moquer du peuple en disant qu’il ira jusqu’au bout. Il n’aura pas gain de cause. Par contre, celui qui devait bénéficier de son soutien va rebondir. AMO, quant à lui, ne doit plus rien espérer.

N’ayant pas été convaincu par son consultant, AMO a fait appel au Maître Bwitiste qui vient de l’initier pour avoir des explications sur ses résultats à la dernière présidentielle. Il a été également question de consulter ses ancêtres pour obtenir des orientations sur la démarche à adopter aux fins d’atteindre son objectif : occuper le Palais du Bord de Mer.  Cette dernière initiation lui a révélé qu’il ne peut accéder au pouvoir que par le biais d’un coup d’état. C’est pourquoi il s’est rapproché d’un groupe d’officiers de nos Forces de Sécurité pour examiner les modalités de mise en œuvre de son sinistre projet. AMO ne supporterait pas le statut d’opposant. Il a confié à L’EXPRESS.fr ce qui suit, après avoir reçu son nouveau passeport : « Moi qui ai envoyé des gens à l’ombre, j’ai l’impression de sortir de prison. On apprend beaucoup de la vie et de ses épreuves. » AMO commence à réaliser qu’il n’est pas facile de faire de l’opposition. C’est pour cela qu’il menace de fomenter un coup d’état avant la fin de l’année, « si rien ne change ». Autrement dit, s’il ne revient pas aux affaires avant cette date, il fera un malheur.  Zacharie MYBOTO ne le soutiendrait pas. Un homme affamé est capable de tout. Il n’y a qu’à prendre des disposition

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 15:08

Ceux qui ont suivi attentivement la campagne électorale de la présidentielle anticipée du 30 août 2009 ont certainement vu l’Homme de Barcelone se présenter comme étant le Moïse du Gabon. Il a voulu montrer à ses électeurs qu’il connaissait bien la Bible. Il avait cependant oublié un détail : Moïse n’avait pas vu la Terre Promise. Il convient de rappeler que son neveu, Théologien et Exégète, avait précisé, au cours d’un meeting, que Moïse n’avait pas vu la Terre Promise parce qu’il avait du sang sur les mains. Nous appuyant sur cette précision, nous pouvons expliquer le coup d’état électoral du mois d’août 2009 comme la conséquence des taches de sang qui se trouvent sur les mains d’AMO. Ce sang l’a empêché d’accéder au Palais du Bord de Mer.

D’où vient ce sang ? Selon certaines sources d’information dignes de foi, il ressort qu’une certaine dame répondant au nom de M.N., belle sœur de l’Illustrissime fils et créateur du Haut-Como, aurait trouvé la mort dans des circonstances non encore élucidées. Nos sources indiquent que M.N. aurait été invitée par son beau-frère AMO  à se rendre prestement à Medouneu aux fins d’y accueillir le président OBO. AMO a donc envoyé son chauffeur au domicile de M.N. qui avait élu domicile à Libreville depuis de nombreuses années. En effet, l’intéressée était quelque peu abandonnée par son époux N.M. Ce dernier vivait déjà maritalement avec d’autres femmes. Selon certains témoins contactés par la belle sœur d’AMO, celle-ci leur avait exprimé son inquiétude relativement à l’invitation qui lui avait été adressée. Elle ne comprenait pas pourquoi AMO tenait absolument qu’elle fût présente à Medouneu lors de la visite du président de la République. Malgré tout cela, elle accepta donc de répondre positivement à l’invitation. La pauvre M.N. ne savait pas qu’elle n’allait pas revenir vivante. En effet, entre Libreville et Medouneu, personne, à l’exception d’AMO et de son chauffeur, ne sait ce qui s’est passé pour que M.N. passe de vie à trépas.  A-t-elle été victime d’un accident de la circulation ? A-t-elle été assassinée ? Ces questions n’ont toujours pas de réponse. Aucune lumière n’a été projetée sur ces points d’ombre. A-t-on seulement fait l’effort de comprendre ce qui est arrivé à cette vaillante mère de famille ? Il est inconcevable que les circonstances de la mort d’un être humain restent floues comme nous venons de le relever. AMO et son chauffeur nous doivent des explications. Ce silence devient maintenant assourdissant. Le Secrétaire Exécutif de l’UNION NATIONALE doit expliquer à l’opinion ce qui s’est réellement passé. Dis nous la vérité AMO. Dans quelles circonstances la femme de ton grand frère a-t-elle trouvé la mort ? Tu ne peux accéder à la Terre Promise sans avoir donné des explications sur cette affaire.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 15:02

AMO fait, une fois de plus, parler de lui, au lendemain de la proclamation de l’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009. Vous vous souviendrez que l’Illustrissime Fils et Créateur du Haut Como  a toujours  dit qu’il avait la clé des élections et que personne ne pouvait lui voler sa victoire. En d’autres termes, l’intéressé laissait entendre qu’il maîtrisait parfaitement le système de fraude du régime actuel. Mais grande a été sa surprise de voir son frère proclamé vainqueur. Il faut dire que l’Homme de Barcelone, Secrétaire Exécutif de l’Union Nationale (UN) n’a pas encore compris ce qui lui est arrivé. Il cherche à comprendre comment il a pu être roulé dans la farine par son frère dont il sous-estime les aptitudes. Il ne s’explique pas encore comment « un cerveau ordinaire » a pu déjouer les plans élaborés par son « grand cerveau ». AMO ne semble plus faire confiance son cerveau. Depuis l’investiture du Locataire du Palais du Bord de Mer, AMO a perdu sa raison. Il nous est revenu que l’Homme de l’Hôpital Quiron a fait un tour chez un Maître Bwitiste pour se faire initier. Cette initiation avait pour objectif de lui apporter des réponses aux questions qu’il se pose relativement à l’élection présidentielle anticipée de l’année dernière. AMO a donc mangé le bois sacré. Il a choisi le fétichisme pour réussir en politique. Nos compatriotes devraient déjà s’en méfier. Il ne s’arrêtera pas au Bwiti. Il frappera bientôt aux portes d’autres nganga ou maîtres vaudou qui lui exigeront du sang. Souvenez-vous du décès, dans des circonstances non encore élucidées, de la 1ère épouse du grand frère d’AMO. A titre de rappel, AMO avait demandé à son chauffeur d’aller prendre sa belle-sœur pour accueillir le Président OBO à Medouneu alors que cette dernière n’y vivait plus depuis de nombreuses années. Cette invitation avait inquiété sa belle sœur. Elle l’avait fait savoir à ses proches. Effectivement, ses inquiétudes étaient fondées, car elle n’est plus revenue vivante à Libreville. Nul ne sait ce qui est arrivé à cette dame entre Libreville et Medouneu. Seuls, AMO et son chauffeur peuvent nous le dire. AMO est un homme très dangereux. Il est prêt à tout pour atteindre son objectif. Il a déjà les mains sales. Il peut récidiver. Qu’il sache que tel Moïse il ne verra pas la Terre Promise.

C’est son initiation qui lui aurait fait certainement comprendre que, dans le contexte actuel, « la popularité » n’est pas un facteur déterminant pour gagner une élection au Gabon. D’autres, bien avant lui, l’avaient compris sans avoir recours à l’Iboga.

Cette révélation justifierait-elle la rencontre de l’opposition avec Sarkozy ? AMO a-t-il, à la suite de son initiation au Bwiti, persuadé ses camarades de solliciter avec insistance cette audience ? L’iboga a-t-il finalement fait comprendre à AMO qu’on ne peut présentement gagner une élection au Gabon sans le soutien de la France officielle et de la France secrète ?

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 13:55

 

Au cours d’une grande réunion présidée par un leader politique bien connu sur la scène politique nationale, il était, entre autres, question du traitement réservé à l’être humain dans notre pays. En effet, cette personnalité a révélé à ses militants que les gabonais sont  traités comme des animaux. La rubrique « faits divers » des différents journaux n’arrête pas de publier des articles relatifs aux multiples cas de meurtres liés aux pratiques fétichistes. Afin de bénéficier d’une promotion au sein de son administration  l’on n’hésite pas à faire couler du sang humain. Cette pratique est courante chez nous. De telle sorte que la vue d’un corps sans vie, dans nos différents quartiers, n’émeut plus personne. Cela devient banal aujourd’hui. Cette situation a fait dire au leader précité que notre pays est noyé dans le sang. Pour les chrétiens que nous sommes, nous ne saurions rester indifférents devant une situation aussi grave. Nous sommes donc interpellés. Pour ce faire, nous devrions nous référer aux écritures saintes.  Dans le premier récit de la création, nous lisons que Dieu a créé l’homme et la femme « à son image » (Gn 1.27). Dieu a créé l’homme comme un être auquel il est attaché par des liens particuliers. Et ce lien entre Dieu et l’homme trouve son accomplissement, du point de vue de la Foi chrétienne, dans l’incarnation de Dieu en Jésus Christ. Dans la notion d’image de Dieu, il y a également la conviction que la vie est sacrée. En effet, si Dieu a créé l’être humain à son image, cela veut dire aussi que la vie de cet être, être unique et irremplaçable, est voulue et approuvée par le créateur. La vie de l’être humain n’est pas un bien dont on peut disposer à sa guise. Le caractère sacré de la vie signifie que nous ne pouvons pas vraiment vivre notre vie humaine sans respecter cette vie, la vie de tout homme. C’est donc le respect du caractère sacré de la vie qui rend possible la vie humaine. Si nous ne respectons pas la vie des êtres humains, nous serons exposés à des sanctions terribles. En effet, chaque fois que nous faisons couler du sang humain pour quelque raison que ce soit, c’est la malédiction qui s’abat sur nous. Cela veut dire que nos affaires ne peuvent prospérer si nous avons du sang sur les mains. Le fétichisme ne peut nous amener nulle part sinon contre le mur.

En tant que chrétiens engagés dans la politique et les affaires, nous devons retenir que Dieu a fait de nous ses intendants sur la création. Dans le texte fondamental qui trace à l’homme une importante mission à l’égard de la nature dont il a besoin pour sa propre existence et croissance, Dieu lui donne le pouvoir de dominer le cosmos, de se l’assujettir par le travail. L’homme doit le transformer par le travail. Seul le travail permettra à l’homme de mettre en valeur et de gérer l’univers aux fins de le faire fructifier. Il est donc hors de question de passer par des sacrifices humains pour faire prospérer ses affaires. Le fétichisme est la voie de la facilité et de la malédiction. Les sacrifices humains constituent un véritable frein à notre décollage.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 12:55

Nous croyions que certaines pratiques n’avaient plus cours dans notre pays. Il n’en est rien. C’est le cas, par exemple, du fétichisme et plus précisément des sacrifices humains. Dans nos précédentes parutions,  nous avons démontré que notre pays est noyé dans le sang. Il ne se passe pas de jour sans que l’on parle de la disparition mystérieuse de certains compatriotes ou des prélèvements de certaines parties du corps destinés aux marchés des pièces détachées humaines sis à Mont-Bouët et à Nkembo. Les sacrifices humains prennent de l’ampleur à la veille de grandes échéances électorales ou à la veille des remaniements du Gouvernement. Ces pratiques, aux dires de certains, permettraient aux compatriotes qui s’y intéressent de bénéficier des promotions ou de conserver leurs postes, quand ils sont « juteux ». Ce qui nous surprend c’est que ces pièces sont vendues dans les endroits connus de tout le monde, sans crainte, comme si les commerçants bénéficiaient de la complicité des autorités censées les réprimer. Comment mettre un terme à ces pratiques anachroniques ? Le Gabon peut-il émerger dans un contexte qui place le fétiche au-dessus de tout ? Ce n’est pas possible. Il faut dire que les cadres sont de plus en plus impliqués dans les pratiques incriminées. Un agent travaillant dans une entreprise de Libreville nous rapporte que, par inadvertance, son directeur lui a remis une enveloppe qui contenait une importante somme d’argent accompagnée d’un document qu’il devait photocopier. Curieux, l’agent a jeté un coup d’œil sur le document à dupliquer. C’était une longue liste de produits à fournir avec le montant desdits produits. Cette liste avait de quoi donner la chair de poule à quiconque aurait eu le courage de la scruter. Il s’agissait, entre autres, de :

-         Des écorces d’arbres mortifères ;

-         Les morceaux de vêtements d’un fou ;

-         Les morceaux de vêtements d’un cadavre ;

-         Les os de caméléon.

La lecture de ce document traumatisa naturellement l’agent concerné. Le masque de son directeur est tombé le jour où il eut la liste des ingrédients dans ses mains. L’image de son chef s’est par conséquent dépréciée à ses yeux. Tout ce que nous faisons en cachette finit par être porté à la connaissance de tout le monde. Il n’y a pas de vérité que le temps ne révèle.

Il nous revient, ces derniers temps, avec beaucoup d’insistance, qu’une chasse à l’homme serait organisée dans la tristement célèbre forêt d’Adzebe Sibang. Cette forêt du 6ème Arrondissement de Libreville hébergerait actuellement de sinistres individus à la recherche des « pièces détachées ». A titre de rappel, à la fin des années 80, un enfant, homonyme d’un grand notable de cette zone, y a mystérieusement trouvé la mort. Jusqu’aujourd’hui, les circonstances de ce décès ne sont pas encore élucidées. Il y a donc lieu de redoubler de vigilance.

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 19:57

C’est l’argent qui endeuille nos familles. C’est aussi cet argent qui affaiblit et tue les partis politiques et les syndicats, nos instruments de lutte pour la libération du pays. Cet argent mortifère vient de :

-         La corruption : il nous est proposé par ceux qui ne veulent pas que notre pays avance. C’est l’argent qui nous empêche de faire correctement notre travail et qui nous rend esclaves de ceux qui nous l’offrent. L’argent de la corruption tue notre conscience ;

-         La trahison : quand on nous propose de l’argent pour déstabiliser nos amis et abandonner nos partis politiques. Autrement dit, quand nous recevons de l’argent en vue de remettre en cause notre devoir de fidélité ;

-         Le vol : quand nous détournons les deniers publics, pénalisant ainsi toute la communauté au service de laquelle nous sommes ;

-         Du sang : quand nous cherchons à faire fortune par les sacrifices humains ;

-         La transformation des autres en fonds de commerce : quand nous cherchons à  faire fortune derrière le dos des autres.

En somme, c’est de l’argent malhonnêtement acquis. C’est de l’argent facile. C’est de l’argent sale. Cet argent tue notre dignité d’homme et fait de nous de véritables bêtes sauvages. Cet argent tue nos ambitions et retarde le développement de notre pays. Il nous rend arrogants. Avec un tel argent, nous n’avons plus de respect pour personne. Cependant, les affaires financées par cet  argent mortifère ne peuvent prospérer. Des malheurs, apparemment inexplicables, s’abattent sur les détenteurs d’une fortune mal acquise. On peut, par exemple, perdre tous les investissements issus de cet argent sale par le feu, la foudre ou par toute autre catastrophe naturelle. Le bonheur que procure cet argent est très éphémère.

Une grande partie de la masse monétaire qui circule dans notre pays fait partie de cet argent sale. C’est pourquoi notre pays n’avance pas. La prospérité d’un pays ne peut reposer sur le sang humain, la trahison, le vol, la corruption et la malhonnêteté. Il nous faut avoir un nouveau rapport à l’argent si nous voulons que notre pays retrouve le concert des pays développés. Il faut que nous tournions le dos à la facilité afin de nous conformer aux instructions divines qui nous commandent de manger à la sueur de notre front.

Je vous laisse méditer ce passage du livre de Albert  TEVOEDJRE  intitulé La pauvreté, richesse des peuples : « L’argent, devenu notre maître, nous dicte toutes nos extravagances, toutes nos faiblesses, tous nos abus. A cause de l’argent qu’il nous faut à tout prix, nous nous mettons en danger de n’avoir plus de culture authentique, plus de liberté, plus de respect pour rien, plus de famille… C’est Néron qui s’installe, plus arrogant que jamais. »

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