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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 12:53

Afin de soutenir l’idée de l’originalité de leur action, les camarades du Club National des Dissidents, Exclus et Aigris du PDG (CNDEA-PDG) alias Union Nationale alias PDG B ne cessent de faire passer dans l’opinion nationale le fait qu’ils sont les premiers, depuis l’engagement de notre pays dans le processus de démocratisation, à avoir constitué un groupement de partis de l’opposition avec d’anciens candidats à l’élection présidentielle. A travers cela, ils confirment ce que nous avons l’habitude de dire à leur sujet. Ces  exclus, dissidents et aigris du PDG se moquent des gabonais et les prennent pour des enfants qu’on peut facilement tromper. Ils se disent que les Gabonais ont la mémoire courte. Ils se trompent.

Nous leur disons que les faits sont têtus. Quoiqu’ils fassent ils ne peuvent pas falsifier l’histoire politique de notre pays comme ils tentent de le faire. D’ailleurs, que savent-ils de l’opposition ? Depuis quand les bourreaux écrivent-ils objectivement l’histoire de leurs victimes ?

Un petit tour dans le passé nous apprend que l’opposition gabonaise, depuis 1990, s’est regroupée à plusieurs reprises. Elle a commencé par le FUAPO en passant par la COD, la Convention des Forces du Changement (CFC), le Haut Conseil de la République (HCR) et le Haut Conseil de la Résistance (HCR) avant les regroupements qu’elle a créés à la veille de l’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009. Il convient de souligner qu’aucun regroupement n’a été aussi déterminé et aussi fort que le Haut Conseil de la République (HCR) mis en place à la suite du coup d’état électoral  perpétré par les figures de proue de l’UNION NATIONALE alias Club National des Dissidents, Exclus et Aigris du PDG (CNDEA-PDG) lors de l’élection présidentielle de 1993. Toute l’opposition avait unanimement reconnu la victoire de Paul MBA ABESSOLE à cette élection. Elle avait maintenu la pression jusqu’à l’organisation des Accords de Paris dont les résolutions ont été adoptées par le peuple gabonais au cours du Referendum de 1995. Notons qu’aucun autre opposant ne s’était proclamé vainqueur comme ce fut le cas au lendemain du 30 août 2009. De plus, aucun candidat n’avait fait la grève de la faim pour faire reconnaître la victoire de l’opposition.

D’autres problèmes, non encore résolus par les fondateurs de l’UNION NATIONALE alias CNDEA-PDG, ont causé l’échec des regroupements précités : absence d’humilité de certaines personnalités, infiltration de l’opposition par le PDG, actions déstabilisatrices des gens tels que Zacharie, André, Casimir et leurs camarades entre autres. En ce qui concerne les fusions, l’UNION NATIONALE n’est pas la première fusion des partis et personnalités politiques de l’opposition au Gabon. Le RNB et l’ULP-PADI ont fusionné. Le CDJ est aussi le résultat d’une fusion. DIVUNGUI DI DINGUE et son groupe avaient rejoint l’ADERE de MBOUMBOU NGOMA. Nous espérons que les fondateurs de l’UN ne donneront pas naissance à DEUX ou TROIS d’ici quelques mois. Wait and See !

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 12:51

L’on récolte souvent ce que l’on sème, a-t-on coutume de dire. Le Conspirateur National semble oublier cet adage. S’il avait seulement le courage de faire la rétrospective de sa vie, il se rendrait compte que ce qui lui arrive aujourd’hui n’est que la conséquence logique des actes posés dans le passé, voire dans un passé très récent.

L’on se souvient encore des manœuvres de cet opposant d’interposition qui n’hésitait pas à mettre des imposteurs à la tête de certaines collectivités locales remportées par les partisans de l’opposition. Nous n’avons pas encore oublié ces éditions spéciales dont la vedette était notre opposant d’interposition. Ce dernier y justifiait gauchement les mesures répressives à l’encontre des responsables de la Société Civile alors que leurs revendications étaient légitimes. Les gabonais se souviennent aussi des coupes  opérées dans les budgets des collectivités locales gérées par les partisans de celui qui lui a apporté son soutien lors des dernières élections. Il sera difficile d’oublier ce que l’Homme de Barcelone a fait aux dépens d’un compatriote, originaire de son Département, à la veille des élections sénatoriales afin de favoriser un autre candidat qu’il a fait démissionner du Parti qu’il cherche à détruire depuis 20 ans.

D’autres souvenirs sont encore vivaces dans nos mémoires. C’est le cas de l’idée de notre Messie : l’implantation des caméras de surveillance à travers les grandes villes du Gabon afin de surveiller tous les mouvements des leaders de l’opposition. Il n’a cure de l’intimité de ses compatriotes. Quid de l’argent généré par la mise en place du passeport biométrique à 70000 FCFA. Nous savons maintenant que l’Homme de Barcelone était en train de constituer son trésor de guerre en spoliant nos pauvres compatriotes qui tirent le diable par la queue et dont il devient curieusement le grand défenseur. Quel cynisme !

Il est grand temps que l’on barre la route à ce grand manipulateur des consciences qui tente de nous faire oublier le mal qu’il a fait aux autres. Il n’y a rien à attendre de lui. Ne soyons pas des moutons de Panurge. L’Homme de Barcelone veut nous conduire vers un mur.

Aujourd’hui il nous promet des grands changements en 2010. De quels changements parle-t-il ? S’agit-il de son rapprochement inexorable avec le pouvoir ? Ce n’est qu’une question de mois. Qui vivra verra. Ses anciens condisciples du Séminaire St Kisito connaissent bien l’Homme.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 12:50

Depuis la mise en place de l’Union Nationale, résultat de la fusion de l’UGDD, du MAD et du RNR, beaucoup de compatriotes non avertis pensent qu’ils ont là un parti politique bien ancré dans l’opposition. D’aucuns estiment que ce Parti constitue un véritable contrepoids au PDG. Quand on regarde superficiellement les choses, ce raisonnement peut s’avérer juste. La réalité est toute autre. Nous pouvons nous appuyer sur certains faits pour dire que l’Union Nationale (UN) a été fondée par des personnalités qui n’ont pour seul objectif que de régler des comptes à leurs anciens camarades du PDG. Leur combat n’est pas idéologique. Ces personnalités politiques n’acceptent pas que l’actuel Chef de l’Etat soit à la tête de notre pays. Si elles s’opposaient à la politique du PDG, comment expliquer que l’UGDD puisse maintenir les accords passés avec le PDG, dans le cadre de la cogestion de la Mairie de Port-Gentil ? Pourquoi les conseillers municipaux de l’UGDD n’ont-t-ils pas retrouvé ceux de l’UPG et de l’ANB de Me NDAOT pour renverser le Maire PDG ? Seuls les conseillers de l’UGDD soutiennent le Maire PDG. Comment expliquer cette attitude, si l’UGDD, principale composante de l’UN, se dit de l’opposition ? Qui veut-on tromper ?

Le Secrétaire Exécutif de l’Union Nationale envoie constamment ses partisans à Medouneu et dans d’autres localités de la Province du Woleu-Ntem pour demander à nos compatriotes de quitter leurs partis pour adhérer au sien. C’est de bonne guerre. Cependant il y a quelque chose que nous ne comprenons pas. Généralement, quand on crée un Parti politique, on compte d’abord sur sa propre famille. Il est inconcevable que la femme ou l’enfant d’un leader milite dans un parti autre que celui de son époux ou celui de son père. Tout comme il est normal d’avoir autour de soi ses frères. Selon cette logique, il serait normal de commencer à persuader ses propres parents de quitter leurs partis. A Medouneu, par exemple, le grand frère d’AMO dirige le Conseil Municipal pour le compte du PDG. Pourquoi ne démissionne-t-il pas pour soutenir son frère en adhérant à l’UN ? Est-il conscient que son frère ne peut rien lui apporter là où il se trouve présentement ? En demandant aux autres compatriotes de le rejoindre, AMO ne compromet-il pas leur avenir, quand on sait que ceux qui ont répondu favorablement à son appel ont perdu leurs emplois ? AMO aurait dû commencer à persuader son frère d’abandonner son poste pour que les autres lui emboîtent le pas. Il sait qu’il reste PDGiste. Il lui faut maintenir ce lien par le biais de son grand frère. Les leaders des partis non signataires de la Charte de la Coalition (CDJ, MORENA, PGP, MORENA UNIONISTE, etc) le savent bien. Nza Nfe alias A ne Fam a laissé aussi ses hommes de main à la Mairie de Libreville pour garder le contact. N’est-ce pas Léandre NZUE ?

En somme ce ne sont que des aigris. Ce sont des PDGistes qui ont été piégés dans l’opposition. Ils y sont malgré eux. Ils ne savent plus comment s’en sortir. Tel est pris qui croyait prendre.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 12:48

L’humanisme est un système au centre duquel se tient l’être humain, raison ultime de toute action politique et de toute innovation sociale. Nous souhaitons que cet homme soit formé, qu’il ait, tout au long de sa vie, l’accès libre au savoir de son choix. Ce qui est loin d’être le cas dans notre pays où la formation est un « cadeau » qu’on fait à un citoyen, en fonction des relations que les autorités entretiennent avec ce dernier.

L’humanisme que nous prônons ne cherche pas à uniformiser l’homme ni ses comportements comme l’a fait l’humanisme occidental qui visait à mettre tout le monde dans le même moule. Nous voulons un humanisme propre au Gabon. C’est cet humanisme qu’un leader politique gabonais bien connu a appelé «L’humanisme à visage différencié ». 

Dans le contexte occidental, un groupe est au pouvoir et gère seul l’Etat alors que l’autre, dans l’opposition, est condamné à subir toutes les décisions de la majorité. On identifie ainsi à tort la majorité à la vérité ou au bien commun. Pour nous, aucun gabonais dépositaire d’un savoir-faire ne doit rester totalement en dehors de la gestion de la chose politique. Autrement dit, toutes les intelligences doivent y être associées. D’où la nécessité de rompre avec le principe politique « tout pour nous et rien pour les autres ». Nous devons travailler à l’appropriation collective du principe qui veut que « tout gabonais, avec les richesses dont regorge notre pays, peut avoir tout ce qu’il lui faut pour vivre décemment ». N’est-ce pas là un principe à soutenir ? Quel compatriote ne souhaite pas bénéficier des richesses dont regorge notre pays pour vivre décemment ? L’humanisme que nous prônons, faut-il le souligner, est différencié parce qu’il veut intégrer toutes nos différences culturelles et toutes les méthodes de gouvernement traditionnelles afin de gérer notre pays dans l’équilibre et la paix. Dans la même veine, nous devons faire nôtre le principe qui veut qu’on ne sacrifie jamais les minorités, mais qu’on leur accorde une place pour qu’elles se sentent membres à part entière de la nation. « L’humanisme à visage différencié » doit donner à notre pays un visage marqué par notre société plurielle. Il exclut les magouilles et les mafias. Il intègre nos neuf provinces en ce qu’elles ont de plus positif. Notre humanisme sera l’œuvre de tous les gabonais sans distinction d’âge, de province, de religion, de sexe et d’obédience politique. En somme, c’est une œuvre républicaine. Si nous voulons que notre pays décolle, nous devons donc nous mobiliser pour la mise en œuvre de cet humanisme qui ne s’accommode pas de l’égoïsme et de la division. Il nous faut privilégier la solidarité, le consensus et le partage qui constituent un véritable gage de paix et de développement pour le Gabon.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 12:46

Après le lancement du processus de démocratisation des pays africains en 1990, nous constatons un retour progressif de l’ordre kaki à la tête de certains pays. La disparition du dictateur de la République de Guinée, LANSANA CONTE, a permis au Capitaine Dadis Camara et ses frères d’armes de s’emparer du pouvoir, avec la promesse d’organiser les élections dans les meilleurs délais. Cette promesse ne fut pas tenue. La dérive autoritaire du Capitaine a connu son paroxysme avec le massacre des militants de l’opposition au Stade de Conakry. Comme d’habitude, cet acte a été condamné par la communauté internationale. Mais les condamnations de la communauté internationale n’ont pas ressuscité les centaines de Guinéens massacrés. A la suite de ces massacres, le Capitaine a échappé à une tentative d’assassinat qui l’a mis à l’écart de la gestion des affaires de l’Etat. La situation n’est pas encore claire en Guinée.

Il y a quelques jours, face à l’entêtement de MAMADOU TANJA, Président du Niger, les militaires ont fait une incursion dans la salle du Conseil des Ministres et mis aux arrêts le dictateur nigérien qui refusait le retour de l’ordre constitutionnel d’avant août 2009, en dépit de la condamnation de la communauté internationale. Actuellement, des manifestations de l’opposition ont lieu à travers toute la Côte d’Ivoire après la dissolution du Gouvernement et de la Commission Electorale par le Président GBAGBO. Une telle décision, aux yeux des observateurs, bloque le processus électoral engagé depuis 2005, en vue de l’élection du nouveau président de la République. La tension qui règne en Côte d’Ivoire n’augure rien de bon. Les pays précités ne sont pas les seuls à connaître une situation de crise. Au Gabon, par exemple, le mécontentement est généralisé. Les Gabonais ne savent pas à quelle sauce ils seront cuits. Il faut rappeler que l’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009 a laissé un arrière goût amer. Elle a révélé que l’alternance n’est pas en vue dans notre pays. L’éviction de nombreux cadres compétents de leurs postes au motif qu’ils avaient soutenu les candidats de l’opposition a aggravé les fractures existantes. Le malaise est visible dans différents secteurs d’activité de notre pays. Apparemment, le gouvernement de l’Emergence ne semble accorder aucune importance aux revendications de nos compatriotes. Notre système politique est à bout de souffle. Aucune perspective d’amélioration de la situation ne semble poindre à l’horizon. Les institutions chargées d’organiser les élections sont toujours au service de ceux qui sont au pouvoir. Elles ne reflètent pas la diversité d’opinions qui s’exprime dans notre pays. En somme, le pays est pris en otage par les tenants actuels du pouvoir. Il y a un divorce entre les Gabonais et leurs institutions. Tout le monde fait le même constat, même ceux qui ont une influence certaine sur la politique de notre pays. Mais personne ne réagit pour que les choses changent. La situation est telle qu’elle fait craindre un embrasement. C’est le moment d’intervenir pour éviter les déflagrations enregistrées dans les pays frères. Mieux vaut prévenir que guérir pour que nous n’emboîtions pas le pas à la Guinée et au

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 20:03

MEDOUNEU A LA CROISEE DE CHEMINS

 

D’ici quelques semaines ou quelques mois, des élections partielles seront organisées à travers le pays, en vue de remplacer les députés démissionnaires. C’est ainsi que  les populations de Medouneu sont appelées à choisir celui qui doit succéder à l’Homme de Barcelone.

L’enjeu est de taille. Une opportunité de changement s’offre aux populations du Haut-Como qui croupissent dans la misère depuis des décennies, sous la férule du Conspirateur National. En dépit du long règne de ce dernier, Medouneu n’a jamais donné un moindre signe de modernisation. La capitale du Haut-Como est restée la dernière ville de la Province du Woleu-Ntem. Cette situation a été voulue par un homme : celui qui, aujourd’hui, se jette aux pieds des électeurs aux fins de solliciter, une énième fois, un mandat de député pour perpétuer son cynisme. Nous savons que les mandats précédents n’ont rien apporté à Medouneu. AMO, pour ne pas le citer, a juré de sanctionner la population de son Département pour avoir soutenu massivement le RPG. Aussi, a-t-il décidé de les faire souffrir tant qu’il restera aux commandes.

Compte tenu de ce qui précède, les populations du Haut-Como doivent être conscientes des enjeux des prochaines partielles. Il s’agit, pour elles, de choisir entre la liberté et l’esclavage. A notre humble avis, un tel choix ne devrait pas être difficile à faire pour ces populations qui aspirent naturellement au progrès et à la modernisation de leur localité. Pour ce faire, elles doivent se méfier des manœuvres sordides du Conspirateur National jusqu’au boutiste. Tout comme elles ne doivent pas tomber sous le charme du dissident du PDG, car il nous revient qu’il est allé faire la comédie devant les populations du Haut-Como. Devant ces populations éberluées, l’Homme de Barcelone a fait couler des larmes de crocodile pour implorer leur sympathie, oubliant le tort causé à son Département.

Aux populations de Medouneu de prendre leurs responsabilités. L’Homme de Barcelone n’est pas le seul ressortissant du Haut-Como capable de représenter ce Département à l’Assemblée Nationale. Ce Département regorge se de cadres compétents mais étouffés par le Conspirateur National.

En définitive, les populations de Medouneu doivent se mobiliser pour sortir du joug de l’Homme de Barcelone dont l’objectif est de garder le Haut-Como en marge du développement.

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 20:01

Cette nouvelle rubrique examine, au-delà des discours politiques, le dossier de chacune des figures de proue  de l’Union Nationale (UN) alias Club National des Dissidents, Exclus et Aigris du PDG (CNDEA-PDG). Qui sont réellement ces leaders ? Quels actes ont-ils posé dans le passé ?  Les réponses à ces interrogations permettront aux compatriotes qui en ont une connaissance approximative de se faire une tête sur les intéressés. Elles auront le mérite de mieux orienter leurs choix. Dans la présente parution, nous ouvrons le dossier de l’Homme de Barcelone, illustrissime fils et créateur du Département du Haut-Como. Il s’agit de celui qui se croit doté d’un cerveau exceptionnel. Autrement dit, André MBA OBAME alias AMO.

Rentré au Gabon vers les années 80 sans rien, le Conspirateur National est devenu aujourd’hui un multimilliardaire. Pour ce faire, il s’est constitué quelques fonds de commerce que sont  essentiellement:

-          son neveu, Paul MBA ABESSOLE, derrière le dos duquel il a fait fortune. En effet, depuis son retour de France, il a mis son intelligence au service du mal. Toutes ses réflexions portent essentiellement sur la destruction de son neveu. C’est à lui que le pouvoir a confié ce sale boulot. Dans nos sociétés traditionnelles, on sait le sort qui est souvent réservé à un oncle maternel qui est l’auteur ou le complice de la mort d’un neveu;

-          son département d’origine, le Haut-Como. Tout le monde se souvient encore du lancement des travaux de l’axe routier Kougouleu-Medouneu au temps d’OBO, père d’AMO. Qu’a-t-on fait de ce grand projet ? Qui l’a bloqué ? AMO, l’actuel Secrétaire Exécutif de l’UN ou son Président, MYBOTO alors Ministre des Travaux Publics ? Les populations de la zone concernée, qui en ont déjà plein le dos, attendent toujours les réponses à ces questions. C’est un truisme de dire que le seul mot qui illustre bien la situation dans laquelle se trouve le Département du Haut-Como est bien misère. Les malades de ce Département vont se faire soigner en Guinée Equatoriale sans que cela n’émeuve son illustrissime fils et créateur. Que dire du Collège d’Enseignement Secondaire qui porte le nom de son illustre père ? Il est inachevé alors que MBA OBAME était bien Ministre de l’Education Nationale. Le créateur du Haut-Como s’est allègrement illustré dans le détournement des fonds destinés, entre autres, à l’électrification de Medouneu et à la réfection de l’Eglise St Jean Baptiste de la même localité. Il s’est également rendu coupable du blocage du projet de construction de la cité des agents de la Direction Générale de l’Immigration et d’une perception moderne dont il avait retiré les plans des mains de l’architecte.

Il avait dit qu’il avait la clé des élections. Où est-elle ? Il a dit qu’il n’y aura pas de coup d’état électoral. Le coup d’état électoral a eu lieu.

Après tout cela, qui est-il finalement ?

AMO n’est tout simplement qu’un conspirateur, un mythomane, un bluffeur, un blagueur et  un kleptomane.

 Au juste, dites-nous AMO. Que vous êtes-vous dit avec JOYANDET le mercredi 24 février 2010, dans l’une des villas de la Sablière ? Vous y étiez  le seul membre de l’Union Nationale (UN) alors que vous n’êtes que le Secrétaire Exécutif de ce Parti. Dites toute la vérité à vos amis ou bien nous nous chargerons de le faire à votre place.

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 19:59

La « logothérapie » est un néologisme introduit dans le discours politique gabonais par le leader du RPG, en 2008. Il est composé de deux éléments, logo et thérapie. Logo vient du grec logos qui signifie « parole, discours ». Quant à l’élément thérapie, il vient du grec  therapeia qui veut dire « soin, cure ». Autrement dit, la logothérapie est une méthode qui consiste à soigner par la parole, le discours. Elle privilégie le dialogue, la discussion entre les habitants d’un même pays et concourt au renforcement de la démocratie conviviale que Paul MBA ABESSOLE définit comme « un système où l’on s’accepte différent, chacun mettant sa différence à la disposition de l’autre pour faire émerger une nouvelle dynamique de progrès communautaire. Elle suppose un choix libre qui n’est pas imposé par des événements extérieurs, mais inspiré par la volonté de chacun de se mettre au service des autres. Ici, on s’enrichit mutuellement. L’autre n’est pas un mal nécessaire, mais une richesse qui me permet de m’épanouir d’une manière optimale…La démocratie conviviale veut instaurer entre nous une concurrence basée sur les idées et sur la capacité de chacun de nous à les transformer en source de développement. Dans ce cadre, nous évitons que les intelligences ne se crispent, car une intelligence tendue engendre des monstres qui sont la haine, la jalousie, le mensonge, la torture, le meurtre. » Lorsque nous discutons et faisons ainsi connaître nos idées aux autres, les préjugés auxquels nous sommes assujettis tombent. Nous nous introduisons alors dans les valeurs universelles. Petit à petit, nous comprenons les idées que nous combattions jadis avec acharnement pour les mettre au service du peuple. La logothérapie est une méthode qui nous permet d’endiguer la violence entre les individus, entre les familles, entre les partis politiques. Elle fait appel à des solutions négociées, sans effusion de sang. Cette méthode sème la paix, car la paix entre les membres d’un groupe humain est une des conditions essentielles de la tranquillité de celui-ci. La discussion et le dialogue transforment les relations conflictuelles en relation de complémentarité pour la construction d’une société plus humaine. Pour ce faire, nous devons tenir compte de tous les types de diversité, notamment la diversité de talent, de tempérament et d’expérience. La logothérapie s’inspire des traditions gabonaises et s’ouvre à d’autres possibles. Elle priorise ce qui construit notre pays, le transforme et le crédibilise. Elle est le socle de l’ethnoconvivialité qui est le vivre ensemble des ethnies et la possibilité de décider ensemble par des individus membres des ethnies. Etant donné que nous subissons tous l’influence de nos ethnies, il y a donc lieu de privilégier les discussions entre cultures, entre ethnies.

 

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 19:49

 

Les questions de nos compatriotes suscitées par la situation politique actuelle du Gabon nous incitent à la réflexion sur le fonctionnement de notre système politique. En effet, beaucoup de compatriotes sont désarçonnés par notre culture politique. D’où les questions suivantes : A quoi ça sert de faire la politique aujourd’hui au Gabon ? Dans la confusion actuelle, que peut-on en tirer ? A qui faire confiance, dans la mesure où on ne sait plus qui est opposant ou qui ne l’est pas ? Pourquoi certains opposants acceptent-ils d’entrer au Gouvernement ? Ces questions expriment les dysfonctionnements et l’inadaptation du système politique à notre contexte. Il faut dire que ce système oppose continuellement des clivages politiques qui gravitent autour d’une majorité et d’une opposition. C’est comme si ces deux camps n’avaient rien en partage. Or, dans nos sociétés traditionnelles, il n’y avait pas de camps tranchés (opposition/majorité). Ainsi pouvait-on s’opposer à telle décision du groupe et partager le point de vue de celui-ci pour un autre dossier. Ce qui suppose une concertation permanente et une prise en compte des points de vue minoritaires. Autrement dit, notre société traditionnelle ne marginalisait personne. Nous savons qu’un mode de vie fondé sur la négation de l’autre est particulièrement grave, car il contribue à la désagrégation de notre communauté. Notre système politique actuel a accentué le manque de communication entre nos concitoyens. Or, toute société doit favoriser les rencontres directes entre ses membres, mais également s’ouvrir au monde afin de mettre un terme à toutes sortes de discrimination et à la généralisation de la violence. Sans condamner la liberté d’expression et d’opinion, il faut reconnaître que nos clivages politiques ne sont pas adaptés à notre contexte et freinent considérablement notre régénération. Que faire alors face au rejet du politique par le citoyen ? Quelle attitude adopter pour engager résolument notre pays vers le développement durable ? L’idéal, aujourd’hui, serait, pour nous, de favoriser la mise en place d’un gouvernement réunissant, toutes tendances confondues, les personnalités les plus aptes à diriger les affaires de l’Etat. Cela nécessite, pour nos hommes politiques, un nouveau type de comportements. Ainsi, nous devons nous débarrasser de notre suffisance, de notre arrogance, de la ruse et du mensonge. Nous devons accepter de tout remettre à plat pour un nouveau départ. Pour sortir du marasme actuel et reconquérir la confiance du peuple, il faut un consensus fort. La situation du moment exige à chacun de nous un sursaut patriotique. Aucun camp ne peut, quel que soit le génie de ses membres, relever tout seul les défis auxquels nous faisons face. L’étude des formes d’organisation politique des sociétés traditionnelles des pays du sud nous amène à conclure que l’Occident a beaucoup à apprendre d’elles. Nous devons être nous-mêmes des exemples plutôt que des imitateurs serviles des modèles étrangers. Qu’il s’agisse des sociétés précoloniales du Gabon, des Semang de Malaisie, des Fokon’olona du pays mérina (Madagascar) ou des indiens d’Amazonie, le consensus était leur mode de prise de décision. Leur consensus faisait que le résultat n’était pas seulement un groupe plus égalitaire mais aussi un groupe satisfait, dans lequel chaque membre avait une chance de se sentir important au sein du groupe.

                                                                       LE  GABONAIS

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 19:45

Parlant du système politique athénien dans  Histoire de la guerre du Péloponnèse, Thucydide avait écrit : « Notre régime politique ne se propose pas pour modèle les lois d’autrui, et nous sommes nous-mêmes des exemples plutôt que des imitateurs ». Nous rebondissons sur ce passage pour exhorter les leaders politiques gabonais à faire montre de créativité et d’originalité. En effet, le système politique hérité de l’Occident a montré ses limites. Il doit donc être revu et corrigé aux fins de l’adapter à nos réalités locales. Depuis la réinstauration du multipartisme dans notre pays en 1990, la situation politique ne semble pas s’améliorer. Des crises se multiplient et freinent le développement de notre pays. Faut-il revisiter l’organisation politique de nos sociétés précoloniales de notre pays pour y rechercher les valeurs qui en constituaient le socle ? Il faut dire que, malgré la multitude de chefs, les formes d’organisation politique des peuples du Gabon précolonial étaient similaires et peu variées sur l’ensemble du pays. On peut en relever principalement trois :

1-    Le village-Etat qui rappelle la cité grecque antique. Il caractérise la société fang, les Akélé, les Sékè, les Benga, les Galwa. C’était une entité politique indépendante. Le chef de cette entité politique était davantage le porte-parole du conseil des anciens du village qu’un véritable monarque. Ce conseil qui assistait le chef du village était composé de différents chefs de lignages que comptait la cité. C’est ce conseil qui prenait toutes les décisions. Le chef était choisi de manière consensuelle en tenant compte de l’opinion publique, de l’âge, de ses qualités morales, de sa sagesse et de son talent oratoire.

2-    Le régime confédéral concernait les peuples dont tous les membres se retrouvaient groupés en clans sur une même aire géographique. C’était le cas des Mpongwé. Cette forme d’organisation politique plaçait chaque village et son chef sous l’autorité d’un chef supérieur dont l’autorité s’étendait sur l’ensemble du clan ou groupe de clans. Pour le règlement des affaires importantes concernant toute l’ethnie ou branche d’ethnies, des assises solennelles auxquelles prenaient part tous les chefs de clan ou de terre ainsi que tous les chefs de village se tenaient chaque année en un lieu bien précis (Île Mbini chez les Mpongwé).

3-  La royauté étendait son autorité sur un territoire englobant tous les membres d’une ethnie ou branche d’ethnie voire ceux d’une autre ethnie (Orungu, Nkomi). Le roi, chef suprême, était assisté de deux conseils dont l’un, privé, était composé d’un  certain nombre de ministres et l’autre, national, réunissait les chefs de clan.

Contrairement à la 1ère forme d’organisation, le chef, dans les deux dernières, était toujours choisi dans les mêmes familles ou dans les mêmes clans. La succession revenait d’ordinaire au fils, au frère ou au neveu du chef défunt. Mais il ne suffisait pas d’être l’héritier légitime du trône pour y accéder. Il fallait être élu par le conseil des anciens dans la confédération ou par le conseil des chefs de clan dans les royaumes. L’un ou l’autre, par son droit de veto, pouvait s’opposer à la désignation de l’héritier légitime comme chef et mettre à sa place un homme jugé plus digne d’occuper ces fonctions. Le choix fait en conseil privé par les anciens ou les chefs de clan restait secret pendant un certain temps.

La guerre n’était pas le moyen couramment utilisé pour régler les différends comme le prétendent certains historiens. En effet, les différends étaient souvent arrangés au cours de grandes palabres qui réunissaient les parties intéressées (cf logothérapie). La pratique d’alliances entre les différents peuples visait aussi au maintien de la paix en établissant des liens de parenté entre clans d’ethnies différentes.

Le respect du chef était lié à la réelle assise populaire de son pouvoir.

Au total, quelle que soit la forme d’organisation politique présentée, le chef était choisi par les anciens en fonction d’un certain nombre de critères objectifs, à savoir : l’âge, la sagesse, les qualités morales et le talent oratoire. Tout cela se fait sur la base d’un consensus. L’ancien joue un rôle prépondérant dans nos sociétés précoloniales. Le chef est choisi parmi les citoyens les plus âgés, car il doit maîtriser la loi ancestrale. Il doit être sage. Le consensus est généralement le mode de prise de décision adopté. D’où l’usage du droit de veto qui est la pierre angulaire de la méthode du consensus. La permission de chaque membre du groupe est indispensable pour prendre une décision. C’est pourquoi écouter et répondre à tous les participants et prendre en compte tous les avis est une préoccupation du groupe dans son ensemble. Ce qui fait que le résultat n’est pas seulement un groupe plus égalitaire, mais aussi un groupe plus satisfait, dans lequel chaque membre a une chance de se sentir important au sein du groupe. Le veto sur une proposition qui a demandé de longues discussions et une synthèse ardue est un acte sérieux.

Nous ne demandons pas aux responsables politiques gabonais de reconstituer les formes d’organisation politique présentées plus haut, mais plutôt de s’en inspirer afin de mettre en place un système politique ancré dans nos traditions. Il serait souhaitable de tenir compte de certaines valeurs sur lesquelles reposaient ces différentes formes d’organisation politique, à savoir : le respect de l’ancien, le consensus (compris comme un accord général (tacite ou manifeste) parmi les membres d’un groupe, pouvant permettre de prendre une décision sans vote préalable) et la détermination des critères objectifs dans la désignation de nos responsables. Il n’est point besoin de dire que l’opinion publique ne peut être retenue comme critère de désignation, eu égard à la manipulation dont elle fait l’objet aujourd’hui.

 

 

                                                                  LE  GABONAIS

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