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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 23:56

 

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L’un des problèmes auxquels nous devons réfléchir, à l’aube de ce 21ème siècle, est celui de notre unité qui n’est encore qu’un mot sur nos lèvres. Tant il est vrai que nos responsables politiques, depuis l’indépendance, n’ont rien fait de vraiment significatif dans ce sens.

Qu’est-ce que l’unité ?

Elle est la décision d’un groupe d’êtres humains de travailler ensemble pour atteindre des objectifs communs.

C’est une décisionElle implique un choix délibéré. Quand il s’agit d’un groupe, elle signifie la rencontre de plusieurs libertés en dehors de toute contrainte. Nous nous trouvons donc face à un acte hautement rationnel.

d’un groupeun groupe suppose plusieurs éléments qui se choisissent parce qu’ils se connaissent et se reconnaissent à la fois. Ils se connaissent d’abord eux-mêmes. Ils savent qu’ils peuvent entrer en relation avec les autres sans aucun préjudice, que dans cette relation, ils sauvegarderont aisément leur identité. En d’autres termes, ils ont vaincu en eux-mêmes la peur de l’autre. Ils connaissent aussi les autres dans ce qu’ils sont, ce qu’ils ont de commun avec eux et leur différence. Ils prennent le risque d’avancer, de former et de poursuivre des objectifs avec eux.

Un groupe demande un minimum d’organisation. Cela suppose des règles qui gèrent la vie commune, règles auxquelles tous doivent se soumettre. Chacun doit jouer son rôle spécifique en corrélation avec ceux des autres pour maintenir l’harmonie du groupe.

Il ne suffit pas de reconnaître la différence des autres, il faut encore en comprendre la nécessité pour la bonne marche de l’ensemble. Ainsi comprise, la différence n’est plus une gêne, un obstacle, mais un tremplin pour aller plus loin, par conséquent une capacité de progrès, de développement.

de travailler ensemble…

Travailler ensemble veut dire conjuguer des efforts pour produire quelque chose, mettre les intelligences au travail pour organiser la vie du groupe. Cela signifie aussi s’enrichir mutuellement, mettre ses compétences au service des autres.

 

 

pour atteindre des objectifs communs

Les objectifs sont des buts, des cibles que tout groupe réfléchi doit déterminer avec précision. Ainsi les libertés peuvent-elles se motiver. L’intelligence n’admet pas le flou. Elle ne se met en activité que dans la clarté.

Ces objectifs doivent correspondre aux aspirations de chacun. En d’autres termes, chaque élément du groupe doit trouver son intérêt dans les objectifs fixés. On ne doit pas dissocier ce que fait un être humain de l’intérêt qu’il doit en tirer.

Qu’est-ce qui a empêché de construire l’unité nationale ?

C’est d’abord le manque de volonté politique des responsables gabonais. Chacun tenait tellement à sa différence que l’unité n’a pas paru comme une nécessité pour notre progrès. Le thème de l’unité était un argument électoraliste et non pas une volonté politique. L’on peut dire que même aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de leaders politiques vraiment désireux de l’unité nationale dans les traits.

C’est ensuite le monopartisme qui est par définition le refus du choix politique libre aux citoyens. Dans ce contexte de contrainte, on ne pouvait avoir confiance en personne. Le parti ne pouvant pas être l’unité politique de base où on discutait en toute confiance avec l’autre, on s’est réfugié dans l’ethnie ou dans la famille. Là, pensait-on, on était à l’abri de toute trahison. Erreur ! c’est peut-être dans l’ethnie et la famille où l’on est le plus gravement exposé à la trahison et au sabotage de son action politique.

C’est aussi les complexes ethniques. En réalité, chaque ethnie se croit supérieure aux autres. Elle a, à cause de sa langue et de sa culture, une vision spécifique du monde. Personne d’autre qu’elle n’a cette vision. Elle la croit meilleure et, de ce fait, a le sentiment d’être supérieure aux autres. Elle a tout à fait raison subjectivement. Il n’est pas bon de lui détruire ce sentiment qui est légitime. Mais nos ethnies, par leurs contacts, doivent s’entraider pour relativiser leur vision du monde et voir enfin qu’elles sont complémentaires. Aucune facette d’un kaléidoscope n’est supérieure à une autre, mais ensemble elles forment une sorte de symphonie.

C’est enfin le refus de la transparence. L’unité nationale est impossible tant qu’on refuse la transparence. On privilégie alors les magouilles, la débrouillardise. On préfère se naviguer dans l’illégalité. […]

Comment construire l’unité nationale ?

En ce qui concerne nos différences ethniques notamment, il faut les étudier très attentivement afin de se rendre compte des lacunes des unes et des autres et mettre ainsi en relief leur complémentarité.

Le pouvoir doit mettre tout en œuvre pour permettre une circulation plus facile à travers le territoire. Des rencontres culturelles, des voyages interprovinciaux sont indispensables pour établir des liens d’amitié entre les membres des différentes ethnies gabonaises. Car lier d’amitié avec un autre différent d’une autre province, d’une autre ethnie, c’est construire la nation et son unité.

Un autre moyen de construire l’unité nationale, c’est aussi instituer un cours d’éducation civique. A l’heure actuelle, au Gabon, les jeunes aussi bien que les adultes ont besoin d’apprendre ce que sont le bien commun, la tolérance, le respect des autres, l’amour de la Patrie, les droits de l’homme, la charte des libertés, etc. Rien de tout cela n’est pris en compte par les gabonais actuellement.

L’unité nationale est une nécessité absolue pour notre pays si on veut qu’il décolle économiquement.

 par  Paul MBA ABESSOLE (08/08/1991)

 

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 23:49

Le texte qui suit est tiré du journal LA CLE, premier bulletin gabonais privé d’information, n°7 du 4 mai 1990. Il s’agit de l’Editorial qui porte la signature de Paul MBA ABESSOLE alors Président du MORENA des Bûcherons

 

 

L’instauration de la démocratie multipartiste chez nous a fait croire que tout le monde pouvait élaborer des théories politiques. Faire la politique, ce n’est pas dire le contraire de son adversaire, c’est d’abord défendre intelligemment son point de vue de telle manière que celui-ci ne soit jamais occulté et qu’il affecte sensiblement la position du concurrent. La politique n’est pas une conversation même houleuse autour d’un verre de bière dans un bistrot, comme d’aucuns se l’imaginent, elle est une science, un art, un jeu sémantique.

C’EST UNE SCIENCE…cela veut dire qu’elle est un système cohérent à l’intérieur duquel on tient tous les savoirs pour une action présente ou future. Elle exige la cohérence ou la corrélation logique des différences. Elle est une somme de savoirs, c’est-à-dire d’expériences conceptualisées.

POUR UNE ACTION PRESENTE OU FUTURE : En politique n’est science que ce qui concourt à l’action. Celle-ci est présente si elle doit, dans l’immédiat, influencer les hommes ou les choses ; future si elle est attente et préparation d’un avenir. Celui qui utilise ce système doit avoir l’intelligence suffisamment dynamique et agile pour cacher ou dévoiler des artifices pour obtenir tel ou tel résultat. Etre politique, c’est savoir inquiéter et rassurer tour à tour et ses adversaires et ses partenaires. Ici le principe de la non violence veut qu’on arrête à temps les artifices pour ne pas plonger les gens dans le délire qui est l’état politique où l’homme n’est plus capable de distinguer les réalités des apparences. L’erreur politique consiste justement à prendre les réalités pour les apparences et vice versa. Voilà pourquoi on dit que la politique est une science des initiés. Elle relève de la liberté de ceux qui la pratiquent. C’est pour cela qu’elle n’est pas exacte. Car les mêmes causes produisent rarement les mêmes effets.

 LA POLITIQUE EST AUSSI UN ART. L’art n’a pas de définition, mais s’il fallait en donner une, on pourrait dire qu’il est l’harmonie d’une multitude de formes. Ce qui plaît aux hommes, ce n’est ni la matière, ni la forme même, mais la manière dont l’objet d’art est organisé en fonction de son environnement. De même ce qui plaît dans une politique ce n’est pas le discours en tant que tel, mais la manière dont son auteur respire entre les mots, la manière dont il est présent à lui-même. Par là, il fait renaître l’espoir et le maintient dynamique.

LA POLITIQUE EST ENFIN UN JEU SEMANTIQUE. Les mots sont polysémiques et élastiques. L’intelligence humaine est capable de jouer avec eux et de leur donner une infinité de sens. Seule l’analyse du contexte peut permettre de les comprendre et de les transformer en principes d’action. Car la politique est action. L’on voit qu’il s’agit là d’un exercice pour les initiés. Il demande de la réflexion. Ce qu’une intelligence cache ne peut être découverte que par une autre intelligence qui cherche. Il est souvent désolant de voir la légèreté des jugements portés sur des décisions mûrement réfléchies. Alors, est-il impossible de comprendre la politique ? Oui, pour ceux qui sont prisonniers des apparences ou pour ceux qui courent après les postes. Ils suivent le vent et oublient que la victoire en politique est le résultat d’une détermination endurante. On ne peut faire la politique valablement que si l’on est libre. Seule une intelligence libre peut comprendre dans l’actualité le message des événements. Quelles sont les conditions pour comprendre la politique au quotidien ? Deux conditions très difficiles parce qu’elles exigent de nous d’être adultes : écouter et lire.

 ECOUTER. Je définissais ce verbe à mes jeunes élèves français autrefois comme suit : « écouter consiste à fermer la bouche, à ouvrir grandement ses oreilles afin d’enregistrer ce qu’on entend ». Combien d’entre nous savent écouter ? Ce que l’on entend, c’est souvent ce qui est secondaire. On passe à côté de l’essentiel et l’on se livre à des commentaires délirants.

LIRE. On ne lit pas ce qui est écrit, mais ce qu’on voudrait que l’auteur ait dit pour s’opposer à lui ou le critiquer. Souvent, on se contente des commentaires au lieu de ce que l’auteur a dit réellement. Immaturité ! Or, pour comprendre la politique et bien la faire, il faut se plier continuellement à ce principe. « Les choses ne sont pas ce que nous voudrions qu’elles soient, elles sont ce qu’elles sont. »

 

 

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 23:21

 

1444373-1918172Elections partielles 2010 et Ministère de la Culture 006

Beaucoup de compatriotes n'ont pas bien perçu les enjeux des élections partielles du 6 juin 2010, soit parce qu'ils ont été intoxiqués par une certaine presse soit tout simplement parce qu'ils sont de mauvaise foi. Nous souhaiterions éclairer leur lanterne à ce sujet. En effet, les candidats de l'Union Nationale ont fait croire à leurs électeurs qu'ils n'auraient la possibilité de prendre le pouvoir qu'à la seule condition de gagner les élections partielles. La vérité est que les élections législatives partielles passées avaient un enjeu spécifique pour chaque camp politique. Autrement dit, pour la Majorité Républicaine pour l'Emergence, les élections partielles n'avaient aucune incidence sur la représentation de chaque camp politique, étant donné que le PDG et ses alliés disposent d'une écrasante majorité dans les deux chambres du Parlement. Il s'agissait tout simplement d'un test avant les échéances de 2011. Il était question d'expérimenter une nouvelle pratique au sein de la Majorité: les candidatures communes. Les enseignements tirés de la mise en oeuvre de cette nouvelle pratique permettront ainsi aux membres de la Majorité de procéder à certains réglages avant d'aborder la grande échéance de 2011. Ces élections législatives partielles ont permis au Chef de la Majorité de faire le point et de démasquer ceux qui, tapis dans l'ombre, font le jeu de l'Union Nationale (UN) et empêchent le train de l'Emergence d'avancer. Il faut souligner que le Président de la République Ali BONGO ONDIMBA est décidé à se débarrasser de tous ceux qui s'opposent à sa nouvelle vision et qui ont fait qu'au 2ème Arrondissement les candidats de la Majorité échouent aux élections partielles. Ce sont les mêmes personnes qui financent à coups de millions la campagne médiatique qui tend à faire croire que le leader du RPG, candidat au 1er Siège du 2ème Arrondissement de Libreville, est un leader politique fini. Ce sont ceux qui ne voient pas d'un bon oeil l'orientation nouvelle que le Président Ali BONGO ONDIMBA donne à la nouvelle majorité qui vient d'être mise en place. Cette nouvelle majorité privilégie le partage et la concertation. Or les partisans du "tout pour nous et rien pour les autres" n'aiment pas du tout cette nouvelle vision. Ils sont prêts à faire voler cette majorité en éclats. Pour ce faire, ils vont multiplier les actes qui ont pour objectif la sortie de Paul MBA ABESSOLE de la Majorité Républicaine pour l'Emergence. D'ailleurs, l'un de ceux-là a écrit dans son site internet qu'il avait expréssement demandé à Faustin BOUKOUBOU de ne pas accepter le leader du RPG au sein de la Majorité. Pourquoi? L'intéressé est seul à le savoir. En ce qui concerne l'opposition, il fallait absolument gagner ces élections. C'était, pour les candidats de l'Union Nationale (UN), une question de vie ou de mort politique. Il leur faut absolument une tribune. Le Parlement en est une. Dire pour cela qu'il fallait les gagner pour accéder à la Présidence de la République c'est conter des lanternes aux Gabonais. Vous conviendrez avec moi que ces élections n'avaient pas la même importance pour les deux camps politiques en présence.

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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 14:10

 

Après le ministre de l’Intérieur, le tour est revenu à la Cour Constitutionnelle de procéder le 11 juin à la proclamation des résultats des élections législatives et sénatoriales partielles du 6 juin. A cette étape du processus électoral, il convient de tirer quelques leçons de ces élections, surtout de l’élection législative partielle dont le collège électoral est le plus important.

Nous partirons d’abord des constats avant d’en arriver aux leçons à tirer.

1-    DES CONSTATS

Les résultats de l’élection législative partielle du 6 juin 2010 révèlent un taux de participation très faible :

A-   Province de l’Estuaire 

·        1er Siège du 2ème Arrondissement de Libreville : sur 17651 inscrits, seuls 2456 électeurs se sont présentés dans leurs bureaux de vote respectifs, soit un taux de participation de 13,91% ;

·        1er Siège du département du Komo-Mondah (Ntoum) : sur 17539 inscrits, il n’y a eu que 5156 votants, soit un taux de participation de 29,40%.

B-    Province de l’Ogooué-Lolo

·        1er Siège du Département de Mulundu (Lastourville) : sur 7648 inscrits, il y a eu 3882 votants, soit 50,76%.

C-    Province de l’Ogooué-Maritime

·        2ème Siège du Département de Bendje (Port-Gentil) : sur 4109 inscrits, on a enregistré 1214 votants, soit un taux de participation de 29,54%.

D-   Province du Woleu-Ntem

·        1er Siège du Département du Haut-Como (Medouneu) : sur 3022 inscrits, 932 ont voté, soit un taux de participation de 30,84%.

Dans l’ensemble des 5 sièges considérés, sur 49969 inscrits, seuls 13640 électeurs se sont présentés à leurs bureaux de vote. Le taux de participation le plus faible est enregistré dans le 1er Siège du 2ème Arrondissement de Libreville avec 13,91%. Il n’y a donc pas lieu de plastronner. Un taux d’abstention aussi élevé que celui du 1er Siège du 2ème Arrondissement de Libreville est un signal à prendre au sérieux. Comment comprendre que 15195 électeurs sur 17651 puissent tourner le dos aux candidats ? Les listes électorales auraient-elles été gonflées ? Par qui ? Pour l’instant, nous pensons que c’est l’expression du ras le bol exprimé par les populations de ce siège. Elles voient d’un mauvais œil la manière de faire la politique dans leur circonscription. Nous dénoncions déjà, durant la campagne électorale, la pratique qui consistait à faire de la diffamation, de l’injure et du tribalisme le fond du programme politique. Cela a eu pour effet de retourner un bon nombre d’électeurs. La situation est identique au 1er Siège du Haut-Como (Medouneu), où celui qui revendique toujours la victoire  à l’élection présidentielle anticipée de 2009 n’a pas pu, lui aussi, mobiliser les 3000 électeurs de son siège. Il ne s’est contenté que d’un taux de participation de 30,84%. Relativement au nombre d’inscrits, il ne représente que 19,98% de l’ensemble de son électorat. Son score (66,89%), face à un néophyte de la politique n’est pas du tout honorable, pour un président de la République auto proclamé. Bref.

Si l’on rapporte maintenant les résultats des candidats proclamés élus au nombre d’inscrits, aucun candidat n’atteint 40%, même dans la circonscription qui a enregistré le taux de participation le plus élevé (50,76% à Mulundu). Il convient de souligner que ce rapport nous permet d’évaluer le niveau de légitimité ou de représentativité de nos élus. Ce rapport donne ce qui suit :

·        1er Siège du 2ème Arrondissement de Libreville

Ø Jean EYEGHE NDONG : 10,90%

·        1er Siège du Département du Komo Mondah

Ø Julien NKOGHE BEKALE: 19,79%

·        1er Siège du Département de Mulundu

Ø Régis IMMONGAULT : 39,44%

·        2ème Siège du Département de Bendje (Port-Gentil)

Ø Charles OTANDO : 15,08%

·        1er Siège du Département du Haut-Como (Medouneu)

Ø André MBA OBAME : 19,98%

Les chiffres qui précèdent font ressortir le fait que nos élus ne représentent, en réalité, qu’une fraction négligeable de l’ensemble de la population en âge de voter.

2-    DES LEÇONS A TIRER DES RESULTATS

Les chiffres donnés indiquent qu’un nombre considérable d’électeurs ne se reconnaît plus dans ses élus. En outre, ils mettent en évidence le phénomène d’ « aliénation » évoqué par Robert Lane lorsqu’il avait étudié la population d’Easport. En effet, les populations des sièges concernés par le fort taux d’abstention sont, comme le suggère Robert Lane, des « aliénés politiques », c’est-à-dire qu’elles se sentent étrangères à notre système politique. Elles ont le sentiment de ne pas être concernées par ce qui se passe au niveau des acteurs politiques. La situation incriminée ici ne pose-t-elle pas le problème de la contextualisation de notre système politique ?

Compte tenu de ce qui précède, et au-delà de tout triomphalisme, les acteurs politiques doivent concevoir un discours politique mobilisateur, débarrassé des propos diffamatoires, injurieux et tribalistes. Le nouveau système politique à mettre en place doit privilégier la participation de tous et de chacun dans la construction du Gabon. Cette participation doit amener la collectivité à reconnaître l’être humain comme une cellule fondamentale de sa propre existence et à lui permettre de se découvrir lui-même dans la plénitude de sa responsabilité. Des propos tels que telle personnalité politique est finie doivent être proscrits. Tant qu’un être humain jouit encore pleinement de toutes ses facultés physiques et intellectuelles, il peut toujours apporter sa contribution à la construction de l’édifice national.

Tout comme le mauvais rendement de notre système éducatif nous a fait prendre conscience de la nécessité de trouver des solutions idoines par le biais des Etats Généraux de l’Education, de même l’ensemble de la classe politique gabonaise doit prendre conscience de la nécessité de changer de pratique, en prenant au sérieux le message que les populations lui transmettent à travers leur abstention de plus en plus importante. Il faut éviter que ces populations se désinvestissent davantage.

                                                                                                                       

                                                                                                                            

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 15:37

MEETING DE CLÔTURE DE LA CAMPAGNE DES PARTIELLES DU 6 JUIN

Depuis la signature de la Charte de la Majorité Républicaine pour l’Emergence par le Rassemblement Pour le Gabon (RPG), une vaste campagne de dénigrement contre son leader Paul MBA ABESSOLE est menée par les leaders de l’Union Nationale (UN) et leurs militants. Du point de vue de ces derniers, Paul MBA ABESSOLE est un traître, un Juda, pour s’être allié à quelqu’un qui ne fait pas partie de sa communauté culturelle. Ce discours à fort relent tribaliste à de quoi inquiéter. Dans les lieux publics, les transports en commun voire les bureaux administratifs, les fans d’André MBA OBAME ne s’empêchent pas de dire à qui veut l’entendre que les fang, par le biais de celui-ci prendront bientôt le pouvoir et en feront voir de toutes les couleurs aux « traîtres ». Il nous a été appris que les enfants reprennent toujours les discours de leurs parents. En effet, si les partisans d’AMO affichent publiquement leur tribalisme c’est qu’ils le tiennent de leur leader.

Avant d’aller plus loin, je voudrais revenir sur la définition du mot traître pour une meilleure compréhension.

Selon le petit Robert, traître vient du verbe latin tradere qui signifie « livrer ». Le traître est donc celui qui livre ou abandonne celui à qui il doit fidélité. C’est aussi celui qui dénonce, donne ou vend. Le traître est celui qui passe à l’ennemi et qui cesse d’être fidèle à quelqu’un auquel il est lié par une parole donnée ou une solidarité. C’est enfin celui qui livre un secret et qui laisse voir ce qu’on veut cacher.

Si MBA ABESSOLE est un traître, il l’est par rapport à qui ? Aux leaders de l’Union Nationale (UN) ou au peuple gabonais ? A qui a-t-il donné sa parole ? Le leader du RPG a-t-il livré un secret qu’il partageait avec les leaders de l’UN ? Si oui, lequel ?

La réponse à toutes ces questions permettrait d’éclairer notre lanterne. Il faut que l’on dise la vérité aux gabonais. Il ne faudrait pas qu’on leur conte des lanternes et qu’on les entraîne dans une voie sans issue.

De mon point de vue, je ne sache pas que Paul MBA ABESSOLE ait pris un quelconque engagement vis-à-vis de l’Union Nationale. Ce que je sais et que de nombreux compatriotes savent aussi, c’est qu’à la suite de la demande des compatriotes de voir l’opposition gabonaise présenter une candidature unique, Paul MBA ABESSOLE, déjà investi par son Parti, s’est désisté en faveur de son plus grand pourfendeur, André MBA OBAME. En prenant la décision de soutenir le candidat indépendant MBA OBAME alors qu’il remplissait lui-même toutes les conditions pour bénéficier de l’appui des autres candidats, Paul MBA ABESSOLE a démontré, une fois de plus, à l’opinion nationale et internationale qu’il privilégie l’intérêt général au détriment de l’intérêt personnel. Malheureusement, cet acte n’a pas été apprécié à sa juste valeur. Faut-il rappeler qu’au moment où il posait cet acte, l’actuel président de l’Union Nationale, Zacharie MYBOTO, et d’autres avaient maintenu leurs candidatures face à MBA OBAME. Contre toute attente, AMO n’a daigné manifester aucun signe de reconnaissance à l’égard du RPG et de son leader. Ce soutien a-t-il été considéré par les membres de l’Union Nationale comme un acte de trahison ? Que reproche-t-on alors à MBA ABESSOLE? Si ce soutien avait manqué à MBA OBAME peut-être aurait-on aussi fait porter la responsabilité de son échec au leader du RPG. Le soutien de MBA ABESSOLE a-t-il fait perdre « la clé » qui était censée donner accès au Palais du Bord de Mer? D’où vient alors la traîtrise? Quel secret le leader du RPG a-t-il livré « aux ennemis » si tant est qu’en politique on soit des ennemis ?

Selon certaines indiscrétions issues des milieux favorables à l’ancien ministre de l’Intérieur ci-devant « fils » du défunt président de la République Gabonaise, Omar BONGO ONDIMBA, il serait reproché à Paul MBA ABESSOLE  de se rapprocher des « bilops» et de barrer ainsi la route du pouvoir aux fangs. Les partisans de MBA OBAME ne s’en cachent pas. Il suffit de les entendre parler, sans retenue, dans les lieux publics, les transports en commun et même dans les bureaux administratifs pour s’en convaincre. D’ailleurs, ils promettent la géhenne aux « traîtres » et à tous ceux qui soutiennent le régime actuel. Les étrangers sont également menacés. Les militants de l’Union Nationale sont persuadés que MBA OBAME a retrouvé la clé qu’il avait perdu lors de la présidentielle anticipée du mois d’août 2009. Selon les mêmes indiscrétions, l’Union Nationale est en réalité dirigé par MBA OBAME qui se débarrassera le moment venu de Zacharie MYBOTO, le président officiel. Ce discours est tenu au sein de la communauté fang pour développer la haine contre Paul MBA ABESSOLE qui apparaîtra ainsi aux yeux de ceux qui sont sensibles à de tels propos comme un traître qui  marche sur la solidarité ethnique et qui empêche sa communauté culturelle d’accéder au pouvoir. Sous couleur de promoteurs de l’unité nationale, MBA OBAME et certains de ses amis de l’Union Nationale prônent publiquement la solidarité, la justice sociale. En privé, c’est le tribalisme à outrance. Cette pratique d’un autre temps peut diviser notre pays et compromettre ainsi son développement. Il y a lieu de rappeler que chaque communauté culturelle, comme le dit Paul MBA ABESSOLE, doit être considérée comme une lettre de l’alphabet. Si une seule vient à manquer, il sera difficile d’écrire tous les mots de la langue française. Aucune communauté culturelle, ne doit être exclue dans la gestion de notre pays. Aucune ne peut, seule, gérer le Gabon. Pour le leader du RPG, la différence existe pour créer la beauté et l’harmonie. Notre diversité n’est pas une tare. Elle permet de produire une dynamique de progrès. Nos communautés culturelles peuvent aussi être considérées comme des sons dont la combinaison crée l’harmonie. C’est pourquoi MBA ABESSOLE estime que nos différences n’ont rien à voir avec les divisions qui sont les conséquences des affrontements des égoïsmes. Selon lui, il est temps de promouvoir entre gabonais des relations éloignées de la hargne de certains compatriotes dont l’objectif est plus de diviser qu’unir. C’est dans cette veine qu’il n’a de cesse de rappeler qu’il n’a pas d’ennemis mais plutôt des concurrents politiques. C’est en homme libre, à l’écoute du peuple, qu’il a soutenu André MBA OBAME et c’est aussi en homme libre, soucieux de l’avenir du pays, qu’il a signé la Charte de la Majorité Républicaine pour l’Emergence.

Si être traître c’est penser que toutes les communautés culturelles doivent travailler la main dans la main pour le développement du Gabon;

Si être traître, c’est penser qu’aucune communauté ne doit être exclue de la gestion du pays;

Si être traître c’est dire que la politique n’est pas la guerre, qu’il n’y a pas d’ennemis mais des concurrents politiques;

Si être traître c’est accepter de discuter librement avec tous les gabonais quel que soit leur bord politique;

Si être traître c’est avoir le courage de défendre publiquement ses idées;

Si être traître c’est privilégier l’intérêt général au détriment de l’intérêt personnel, au vu de la définition que le petit Robert donne à ce mot, Paul MBA ABESSOLE n’en est donc pas un.

Le traître c’est celui qui fait la promotion du tribalisme;

Le traître c’est celui qui veut mener le peuple dans une voie sans issue;

Le traître c’est celui qui pense qu’il peut réussir en dénigrant ceux qui l’ont soutenu hier;

Le traître c’est enfin celui qui développe un double langage. En public, il prône l’unité nationale alors qu’en privé il tient un discours qui divise les gabonais. Le traître c’est celui qui n’a pas le courage de défendre publiquement ses idées.

Que ceux qui pensent qu’une communauté culturelle du Gabon peut, seule, gérer le pays sans l’apport des autres engagent publiquement le débat. Je verrai combien de compatriotes les suivront.

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 10:44

Siege-du-RPG-2.JPGLe nouveau Président de la Délégation Rassemblement Pour le Gabon(RPG) du 1er Siège du Département du Haut-Ntem, Patrice EKANG MBIAME a convié ses amis politiques à une importante réunion le 26 mai 2010 à 10 heures, à Château Ville dans la Commune de Minvoul.

L’ordre du jour a porté sur trois points, à savoir :

-         Informations ;

-         Reprise des activités politiques ;

-         Divers.

Au titre des informations, les militants du RPG de cette circonscription ont pris connaissance de la création d’une Délégation dans chaque siège du Département du Haut- Ntem. De plus, ils ont été informés de la nomination de l’ami Patrice EKANG MBIAME aux fonctions de Président de la Délégation du 1er Siège.

Réagissant à ces informations, les militants ont adressé leurs sincères remerciements à la Direction du Parti du fait de la mise en place d’une Délégation dans chaque siège du Département. Toute chose qui mettra un terme au déficit de communication préjudiciable au bon fonctionnement des structures de base.

Par ailleurs, de l’avis de tous, la Délégation du 1er Siège, placée désormais sous la direction de l’ami Patrice EKANG MBIAME, va relancer les activités du RPG dans la circonscription qui a connu une certaine léthargie ces derniers temps.

Abordant le point relatif à la reprise des activités politiques, les participants, après un large échange de vues, ont vivement recommandé qu’une réflexion très approfondie soit faite ultérieurement sur la redynamisation des structures de base. Pour le Président de la Délégation, il serait souhaitable que la question soit traitée au cours de la prochaine séance. Aussi pense-t-il que l’état d’inertie des organes de base nécessite la présence de l’ensemble des responsables politiques locaux du 1er Siège, en vue d’une réflexion approfondie sur la question.

En divers, il a été demandé à chaque militant de faire un travail de sensibilisation et de mobilisation dans sa maison, dans son village, dans sa zone afin de préparer les populations aux batailles électorales futures.

L’ordre du jour étant épuisé, la séance a été levée à 13 heures

Le Secrétaire de séance                                                                         Le Président

Alain NDONG NDOUME                                                            Patrice  EKANG MBIAME

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 22:03

Certaines localités du Gabon viennent de vivre une intense activité politique relative à l'élection législative partielle qui a eu lieu dimanche 6 juin 2010. La campagne électorale qui a précédé cette élection a mis en exergue la volonté de certains hommes politiques en mal de popularité de réveiller les vieux démons de la division. Toute chose qui pourrait conduire notre pays au désastre, à la guerre civile. En effet, pour n'avoir pas été retenus comme candidats à l'élection présidentielle anticipée du 30 août 2009 par leur formation politique , certains hiérarques du PDG n'ont pas trouvé mieux que de se réfugier dans l'opposition pour entraver l'action du nouveau président de la République. Pour ce faire, ils font flèche de tout bois pour déstabiliser le pays. Pour ces anciens barons du PDG, tous les moyens sont bons pour nuire à Ali BONGO ONDIMBA. Par exemple, ils n'hésitent pas à tenir un discours tribaliste pour diviser les Gabonais. Tous ceux qui se rapprochent du président de la République sont vilipendés. A les entendre parler, on se croirait devant des personnalités qui n'ont jamais participé à la gestion du Gabon. elles se présentent comme des personnalités sans tache. Or, parmi elles, nous trouvons deux anciens premiers ministres, des anciens ministres et de nombreux cadres qui traînent  des casseroles. Ceux qui étaient candidats aux élections partielles se sont livrés à des promesses qu'ils auront certainement du mal à tenir. Ils ont même honteusement exploité le décès de l'ancien président du MAD, Pierre Claver ZENG EBOME, pour s'attirer la sympathie de l'électorat. Comme si cela ne suffisait pas, ils ont , une fois de plus usé du mensonge et de l'intoxication. Les Gabonais qui ont regardé la chaîne de télévision de l'Union Nationale, TV+, ont appris que les candidats de la Majorité Républicaine pour l'Emergence ont bourré les urnes au 1er Siège du Haut Como (Medouneu) et  au 1er Siège du 2ème Arrondissement de Libreville, la veille du vote. Or, selon les premières tendances qui sont publiées par la même chaîne de télévision, les candidats de l'Union Nationale sont donnés vainqueurs. Qui a finalement fraudé dans tout cela? On pourrait soupçonner les candidats de l'UN qui, selon certaines sources, se seraient appuyés sur leurs hommes de main restés dans les différentes administrations concernées par l'organisation des élections. Dans la même veine, de nombreux fonctionnaires du ministère de l'Intérieur ont représenté l'Opposition dans les bureaux de vote. Tel est le cas du 3ème Bureau du Centre de vote Ste Lydie, dans le 1er Siège du 2ème Arrondissement de Libreville. Dans ce bureau, l'Assesseur représentant l'Opposition est un chargé d'étude du ministère de l'Intérieur. Outre tous ces faits, l'élection partielle nous a également révélé que les anciens barons du PDG passés dans l'opposition ont des complices au sein de la Majorité Républicaine. Ces complices ont pour mission d'empêcher le Chef de l'Etat d'avancer comme ils l'avaient fait du vivant de feu Président Omar BONGO ONDIMBA.

Après l'élection législative partielle, nous attendons les élus à l'oeuvre. Après avoir copieusement insulté Paul MBA ABESSOLE, les membres du Gouvernement et le Président de la République, comment les élus de l'UN, champions de l'injure, entendent-ils maintenant résoudre les problèmes des Gabonais. Espèrent-ils le faire avec les insultes et le tribalisme?

 

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 17:18

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Depuis la mise en place de l’Union Nationale (UN) à la suite de l’échec des dissidents du Parti Démocratique Gabonais (PDG) à l’élection présidentielle anticipée du mois d’août 2009, nous assistons à la recrudescence de la violence verbale des leaders et des partisans de ce nouveau regroupement de partis de l’opposition. Ce constat a été fait lors de la campagne électorale relative à l’élection législative partielle qui vient de se dérouler le dimanche 6 juin 2010. Tout au long de cette campagne électorale, les candidats de l’Union Nationale sont devenus les champions de la diffamation et de l’injure. Ces propos diffamatoires et ces injures étaient surtout adressées au candidat de la Majorité Républicaine pour l’Emergence du 1er Siège du 2ème Arrondissement de Libreville, Paul MBA ABESSOLE, le concurrent politique de l’ancien premier ministre Jean EYEGHE NDONG, ancien vice président du PDG récemment passé dans l’opposition. Le jour de l’élection, Paul MBA ABESSOLE a été copieusement insulté par les partisans de son concurrent politique. Cette dérive verbale inquiète plus d’un Gabonais. L’on se demande aujourd’hui pourquoi les leaders de l’UN tournent le dos au débat d’idées pour se livrer à des insanités. Les gabonais attendent mieux. On n’a jamais construit un pays avec des injures.

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 15:43

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La campagne électorale relative à l’élection législative partielle du 6 juin 2010, dans les provinces de l’Estuaire et du Woleu-Ntem, et plus précisément au 1er Siège du 2ème Arrondissement de Libreville et au 1er Siège du Haut Como (Medouneu) a révélé un fait important. En effet, les leaders de l’Union Nationale issus de la communauté culturelle fang, pour bénéficier de l’appui de l’électorat de cette communauté, ont développé un discours tribaliste. Selon ces anciens hiérarques du Parti Démocratique Gabonais (PDG) récemment passés dans l’opposition, Tous les fang doivent désormais tourner le dos à leurs frères qui soutiennent des « étrangers », « des bilops ». Ils estiment que tous les fang qui sont au PDG ou qui font partie de ses alliés doivent être sanctionnés pour ce qu’ils considèrent comme une trahison. Ils trouvent inacceptables qu’un fang digne de ce nom puisse soutenir l’actuel président de la République Gabonaise, Ali BONGO ONDIMBA. A y regarder de près, ces leaders de l’UNION NATIONALE, candidats malheureux à la dernière élection présidentielle anticipée du 30 août 2009, revanchards, ne réalisent toujours pas que l’élection présidentielle est terminée. Ils vivent toujours dans le passé. Ils continuent de revendiquer une prétendue victoire alors que le président élu a été installé dans ses nouvelles fonctions. André MBA OBAME, pour ne pas le citer, continue à faire croire aux membres de sa communauté qu’il va récupérer la victoire qui lui a été volée. Pour ce faire, il demande à tous ses frères fang du Woleu-Ntem de barrer la route au « traître MBA ABESSOLE ». Ce discours a été tenu dans tous les quartiers du 1er Siège du 2ème Arrondissement de Libreville tels que les Cocotiers, Avéa et Plaine Orety où l’on trouve un grand nombre de ressortissants de la province du Woleu-Ntem. Lors des meetings, c’étaient des injures et des propos diffamatoires à l’encontre du président du Rassemblement Pour le Gabon, Paul MBA ABESSOLE. Ce dernier est accusé par MBA OBAME et ses amis d’avoir trahi la communauté fang du fait de son rapprochement avec le président de la République, Ali BONGO ONDIMBA considéré comme un étranger. Certains compatriotes ont été sensibles à ce discours. Cela s’est traduit, durant toute la campagne par la reprise des mêmes accusations par une bonne partie de l’électorat visé.

Comme on peut le constater, ce genre d’attitude ne peut favoriser l’unité nationale que les leaders de l’Union Nationale (UN) prônent officiellement. Le discours tribaliste tenu par le Secrétaire Exécutif de l’UN est de nature à diviser les Gabonais et  à provoquer des guerres civiles. Le Gabon ne peut progresser dans la division, la haine et la jalousie. Il y a lieu de rompre avec les pratiques d’un autre âge.

En définitive, je rappelle à ces partisans de la division les propos du défunt président de la République Gabonaise, Omar BONGO ONDIMBA, dans son discours relatif au 40ème anniversaire de son accession à la Magistrature Suprême : « L’heure est venue, plus que jamais, de respirer, de penser et de vivre « Gabon d’abord » plutôt que « chacun d’abord ». Je voudrais être clair afin que chacun comprenne bien de quoi il s’agit. Nous sommes arrivés au terme d’une première longue étape du chemin qui conduira le Gabon vers les cimes des nations développées. Mais je ne crois pas, mais alors pas du tout, que nous y arriverons si nous ne changeons pas fondamentalement nos façons d’agir »

 

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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 20:05

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