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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 15:30

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SIGNATURE D’UN ACCORD DE PARTENARIAT ENTRE LA MAIRIE DU 6ème ARRONDISSEMENT DE LIBREVILLE ET PAUL MBA ABESSOLE POUR LA CREATION D’UN CENTRE D’APPRENTISSAGE DES LANGUES NATIONALES GABONAISES

 

            La salle de réunion du Conseil Municipal du 6ème Arrondissement de Libreville a servi de cadre, ce mardi 02 août 2011 à 11h48, à la cérémonie de signature d’un Accord de Partenariat entre la Mairie de Libreville, représentée par le Maire Maurice OBIANG MORO et le Père Paul MBA ABESSOLE, Ancien Vice-Premier Ministre et Président du Rassemblement pour le Gabon (RPG), en sa qualité de Responsable du Projet d’apprentissage des langues nationales.

            Selon les termes de cet accord, le Maire du 6ème Arrondissement de Libreville s’est engagé à mettre à la disposition de Monsieur Paul MBA ABESSOLE, la salle dite « INFO SIDA » dans le cadre du projet d’apprentissage des langues nationales. L’intéressé disposera de cette salle, tous les jours ouvrables, du lundi au vendredi, à partir de 16h.

            En contrepartie, Paul MBA ABESSOLE  a l’obligation de faire maintenir en l’état le mobilier et toutes les installations de ladite salle.

            Cet accord de partenariat est conclu pour une durée de 3 ans et prend effet à compter du 02 août 2011, date de signature. Il est renouvelable par tacite reconduction, sauf résiliation pouvant intervenir de part et d’autre, à tout moment, par l’envoi d’une lettre. Chacune des parties a le droit de mettre fin à cet accord de partenariat lorsqu’elle jugera nécessaire moyennant la notification à l’autre par courrier, d’un préavis de trente jours.

            Il convient de souligner qu’après la signature de cet Accord, le Maire Maurice OBIANG MORO a tenu à lever une équivoque relativement à la cérémonie. Selon lui, ce n’est pas une cérémonie politique. La Mairie du 6ème Arrondissement a voulu, par cet acte, soutenir un projet culturel pertinent, dans un contexte où nos langues sont menacées de disparition. Aussi a-t-il rappelé que toutes les langues gabonaises doivent être enseignées dans le centre qui va voir le jour au 6ème Arrondissement. C’est pourquoi il a lancé un vibrant appel à tous les compatriotes qui maîtrisent leurs langues pour qu’ils se joignent à l’initiateur du projet afin de contribuer à la promotion de nos langues.

            Prenant la parole à son tour, l’initiateur du projet, le Père Paul MBA ABESSOLE a adressé ses sincères remerciements au Maire du 6ème Arrondissement de Libreville, Monsieur Maurice OBIANG MORO, pour son ouverture aux dimensions du pays et de sa diversité, car il a accepté que le Gabon puisse exprimer sa diversité linguistique au sein de son Institution. Il a tenu à revenir sur le caractère apolitique de l’événement. Si politique il y a, a-t-il poursuivi, c’est tout simplement le retour à nos langues, à nos traditions. Si on perd une langue, a-t-il déclaré, on aura tout perdu. Selon son constat, les Gabonais sont devenus aujourd’hui des répétiteurs de doctrines. Il souhaite plutôt que nos enfants reprennent les choses en mains, qu’ils soient des êtres autonomes qui se réapproprient leurs langues et leurs traditions. Ils doivent être capables d’analyser et d’acquérir le savoir. Au niveau de l’apprentissage de nos langues, a-t-il ajouté, nous accusons un retard énorme. Peut-être n’avons-nous pas encore pris la mesure du problème, de l’importance de nos langues nationales. Il n’a pas manqué d’inviter tous les compatriotes qui maîtrisent leurs langues maternelles à s’associer à son initiative pour contribuer à l’ouverture d’esprit de nos enfants.

            Paul MBA ABESSOLE a fait observer qu’il a personnellement travaillé sur la langue Fang qu’il lit et écrit couramment. Il a pu développer une méthode d’enseignement des langues gabonaises à partir de son expérience en Fang. Afin de joindre la parole à l’acte, il lance le cours inaugural avec les enfants et leurs parents ce vendredi 05 août 2011 à 17h pour montrer ce qu’est une langue.

            C’est le principe de l’école cadeau qui est retenu. Il n’y a pas de frais à payer. Le souci de l’initiateur du projet est de partager ce qu’il a appris. Toutefois, il est demandé aux apprenants de se munir de rames de papier pour la conservation des traces écrites.

 

                                                 Léonard MBA ESSOGHO

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 23:09

La Fête Jumelée des Pères et Mères organisée le samedi 18 juin 2011 à la Mairie du 6ème Arrondissement de Libreville est une initiative de l'édile de cette circonscription administrative, Monsieur Maurice OBIANG MORO, issu des rangs du Rassemblement Pour le Gabon (RPG).

De nombreuses activités ont été programmées telles que les Cross masculins et féminins, des rencontres de football  (masculin et féminin) et un concours d'art culinaire qui a vu la participation de huit candidates.

Le Président du RPG, le Père Paul MBA ABESSOLE, ainsi que d'autres cadres du RPG ont pris part à ces manifestations.

On notait également la présence des notables et de nombreux habitants du Quartier NZENG AYONG.

Un repas copieux a mis un terme à cette rencontre conviviale.

Les images qui suivent marquent les grands moments de la Fête Jumelée des Pères et Mères du 6ème Arrondissement de Libreville.

 

 

 

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 00:53

 

Contrat Social Africain pour le 21ème Siècle, Collection Sambella, Editions Ccinia Communication, 2007

                                       par Théophile OBENGA

(Egyptologue de nationalité congolaise et ancien Directeur Général du Centre International des Civilisations Bantu, Théophile OBENGA enseigne actuellement à l’Université d’Etat de San Francisco, Californie aux Etats-Unis)

 

 

L’ouvrage de Théophile OBENGA s’articule autour de 11 grandes parties, à savoir :

-         L’enjeu de l’immigration

-         L’Occident, obstacle majeur et permanent au « développement durable » de l’Afrique subsaharienne

-         La gouvernance du monde : y préparer effectivement la jeunesse africaine

-         Patriotisme ou corruption politico-financière ?

-         VIH/SIDA en Afrique : mal sciemment introduit en Afrique par l’Occident (Europe-Amérique) pour atteindre gravement la démographie africaine

-         Symboles irréductibles de la jeunesse africaine

-         Jeunesse Africaine et géopolitique mondiale

-         Jeunesse Africaine-Renaissance Africaine-Etat Fédéral Africain

-         Appel à la Jeunesse Africaine

-         Tâches et missions de la Jeunesse Africaine : quelques orientations panafricaines

-         Questions d’étude et de réflexion.

C’est un ouvrage de 124 pages.

 

Dans cette publication, le Pr Théophile OBENGA s’adresse particulièrement à toute la jeunesse africaine confrontée à plusieurs difficultés et en proie à un profond désarroi existentiel. La situation politique du continent africain, selon l’Egyptologue, confine cette jeunesse dans le non être susceptible de freiner son essor vers les sommets de la vie.

Son appel se justifie par la situation globale de l’Afrique qu’il qualifie de mort collective lente dont l’Occident porte, de son point de vue, une grande part de responsabilité, à travers le type de rapport entretenu avec le continent noir.

 

1-    L’enjeu de l’immigration

Selon le Pr Théophile OBENGA, l’Occident vampirise le Continent africain depuis des siècles. Il se livre impunément et sans hésiter de marcher sur certaines valeurs, avec la complicité des grandes organisations internationales, à toutes sortes de manipulations pour asseoir sa domination sur l’Afrique. Aussi, pour vaincre leur misère, la Jeunesse Africaine quitte-t-elle son Continent pour aller chercher fortune ailleurs. Car, le mythe de l’Europe-paradis terrestre donne envie de vivre. Outre l’Occident, l’Egyptologue accuse la politique africaine qui livre ainsi à la mort des millions de jeunes. Il dénonce le management de cette immigration africaine vers l’Union Européenne au moment où l’Europe défend bec et ongles ses intérêts vitaux de manière collective et solidaire face à une Afrique désorganisée. D’où l’appel lancé aux Etats membres de l’Union Africaine aux fins de mettre un terme à cette hémorragie en ce début du 21ème siècle par la mise en place, entre autres, d’un fonds panafricain en faveur de la Jeunesse Africaine. Théophile OBENGA estime que la « jeunesse d’un pays, d’une nation, d’un Etat, d’une Communauté humaine ne doit jamais être une proie désignée et facile de l’inquiétude destructrice qu’est le désespoir, la désespérance, la détresse. »

2-    L’Occident, obstacle majeur et permanent au « développement durable » de l’Afrique subsaharienne

L’auteur de l’Appel à la Jeunesse Africaine relève que c’est une erreur de croire que l’Occident constitue la bouée de sauvetage économique des peuples noirs d’Afrique du fait qu’il domine le monde.

L’attitude attentiste et naïve des dirigeants africains a eu pour corollaire la paralysie de la Jeunesse Africaine dans la « non pensée ». Théophile OBENGA s’appuie sur certains faits historiques pour montrer comment, depuis le 14ème siècle, l’Occident ne cesse de crucifier l’Afrique Noire.

La misère et la pauvreté, l’incertitude et le désarroi caractérisent, selon l’auteur, l’état dans lequel des organisations internationales telles que le FMI et la Banque Mondiale ont placé la Jeunesse Africaine.

3-    La gouvernance du monde : y préparer effectivement la Jeunesse Africaine

Compte tenu du fait que le manque d’organisation fragilise davantage nos Etats, il y a lieu, dans ce monde de plus en plus organisé, de se mettre en réseaux et de préparer la Jeunesse Africaine à la grande compétition internationale. L’Afrique doit occuper une place de choix dans la gouvernance du monde. Pour ce faire, elle doit y préparer sa Jeunesse. Selon Théophile OBENGA, la gouvernance du monde est une idée qui doit pousser à la meilleure gouvernance de l’Afrique, car, pense-t-il, une mauvaise gouvernance de l’Afrique amoindrit les chances de l’Afrique à l’échelle de la gouvernance du monde. Ce qui n’est pas, selon lui, « pour plaire aux institutions financières et bancaires aux programmes d’ajustement structurel catastrophiques ».

C’est une Afrique forte qui participera valablement à la gouvernance du monde. Une Afrique faible, désunie, fragile, peu crédible, mal gérée, à la jeunesse sans espoir d’emploi, constamment sur les routes de l’exil est une Afrique, de l’avis de l’Egyptologue, quasi inexistante au niveau des grandes décisions de la gouvernance du monde.

Le monde est géré par des organisations internationales et des fonctionnaires internationaux. Or, l’Afrique a un gros manque à gagner dans ce domaine. C’est l’Afrique panafricaine qui doit préparer le Jeune Africain à être un ou une fonctionnaire international(e) valable et intègre.

4-    Le Patriotisme ou corruption politico-financière

Après avoir décrit la décrépitude morale dans laquelle se trouve présentement l’Occident et s’appuyant sur quelques cas réels de corruption et de manque de transparence en Occident, Théophile OBENGA affirme que la corruption est un mal occidental répandu partout dans le monde.

Selon l’Egyptologue, c’est l’Occident qui a initié l’Afrique à la corruption politico-financière qui risque d’être un mode de comportement enviable pour la Jeunesse Africaine. Il ne se fie plus au discours sur les valeurs de l’Etat laïc et républicain, égalitaire et fraternel qui relève, de son point de vue, de la littérature des clichés stéréotypés. C’est pourquoi il trouve irrationnel le fait, pour le FMI et la Banque Mondiale, de soumettre la réduction de la dette à la lutte contre la corruption et à la transparence dans la gestion des affaires publiques.

Par ailleurs, Théophile OBENGA estime que c’est le patriotisme panafricain qui peut, le mieux, mobiliser l’énergie des jeunes dont la mission est de bâtir une Afrique qui ne fasse pas honte aux Africains eux-mêmes.

5-    VIH/SIDA en Afrique : mal sciemment introduit en Afrique par l’Occident (Europe-Amérique) pour atteindre gravement la démographie africaine

A propos de cette pandémie, l’Egyptologue pense qu’elle relève d’un complot ourdi par l’Occident contre l’Afrique, immense continent et véritable coffre des matières nécessaires à l’industrie des pays développés. Par la même occasion, il dénonce les dénis continuels de l’Occident qui cherche toujours, à son avis, à se donner bonne conscience même quand il est responsable des pires fléaux.

Le VIH/SIDA affecte, souligne-t-il, essentiellement la Jeunesse, la force vive du Continent. Pour se disculper, l’Occident accuse la sexualité débordante africaine. Il oublie, rappelle-t-il, que l’extrême pauvreté des populations africaines est un facteur amplificateur de l’expansion de la pandémie. Complices, le FMI et la Banque Mondiale refusent de considérer le problème dans toutes ses dimensions et dans toute sa complexité pour ne retenir que le seul facteur sexuel. Certains politiciens africains ont également sombré dans la non reconnaissance africaine.

 

6-    Symboles irréductibles de la Jeunesse Africaine

Pour prendre son destin en mains, la jeunesse Africaine a soif d’idéal, de grand dessein, de fortes utopies, de puissants imaginaires. Théophile OBENGA cite des personnalités d’origine africaine ayant marqué l’histoire du monde et qui doivent servir de modèle aux jeunes africains d’aujourd’hui. Tel est le cas d’Imhotep,1er concepteur de la pyramide, d’ Ahmed Baba, jeune savant Songhay, qui a pris activement part à la naissance et à l’épanouissement de l’intelligentsia arabo africaine de Tombouctou, et du jeune théologien berbère Africain, Augustin, devenu saint, et bien d’autres encore. Il dénonce le complot occidental contre la jeunesse patriote d’hier à laquelle appartiennent Barthélémy Boganda (RCA), Tom Mboya (Kenya), Félix Moumié (Cameroun), Murtala (Nigéria), Steve Biko (RSA), etc

Toutefois, il a foi à la grandeur de l’Afrique dont les populations doivent cependant se défaire des structures mentales d’infériorité.

7-    Jeunesse Africaine et Géopolitique mondiale

L’égyptologue fait observer que le monde est en construction et que la mondialisation n’est rien d’autre qu’une guerre économique. Ce sont les forts, déclare-t-il, qui mènent le jeu, reléguant ainsi les plus faibles à la périphérie. Le Pr OBENGA s’interroge sur la place de l’Afrique dans ce monde en construction, une Afrique désunie, marquée par la France-Afrique et le Commonwealth.

 

8-    Jeunesse Africaine-Renaissance Africaine-Etat Fédéral africain

Face aux grands maux qui minent le Continent Africain et le fragilisent, il y a lieu d’initier une concertation panafricaine afin de réanimer l’identité politique panafricaine par le biais des intégrations régionales et continentales.

A l’instar de son maître, Théophile OBENGA fait de l’Etat Fédéral Africain une nécessité historique. La mise en œuvre de ce projet, de son point de vue, mettra un terme aux guerres fratricides entre africains. De plus, il considère l’Etat Fédéral panafricain comme une intégration des volontés politiques de compromis qui vise prioritairement la sécurité des biens et des personnes.

 

9-    Appel à la Jeunesse Africaine

La Jeunesse Africaine est invitée à briser les chaînes qui entravent son action. Elle est appelée à « résister, lutter, vaincre, agir et développer une vision, proposer un destin digne de l’immensité territoriale, de ses richesses et du génie inventif africain. Cette vision c’est la Renaissance Africaine, un grandiose projet d’intelligence politique, d’analyse économique appropriée, de promotion culturelle africaine audacieuse, de détermination patriotique pour le bonheur de tout le peuple africain.

Cette Jeunesse doit produire ses propres paramètres et paradigmes sur l’Afrique, ses nombreux problèmes.

 

10- Tâches et missions de la Jeunesse Africaine : quelques orientations panafricaines

La Jeunesse Africaine doit, de l’avis de Théophile OBENGA, s’inspirer des réflexions des sages africains. Les jeunes africains doivent pouvoir se parler, s’écouter, discuter, avec art et honneur, et dialoguer avec la nature  comme on savait le faire autrefois. Ils doivent également se méfier des jugements, appréciations et dénigrements occidentaux, défendre et protéger les intérêts vitaux africains.

 

11- Questions d’étude et de réflexion

L’égyptologue termine son œuvre par un répertoire des grandes questions de réflexion concernant l’Afrique, notamment la dépendance du développement de l’Afrique au soutien de l’Occident, la nature des relations que l’Afrique doit avoir avec les autres continents. Tout comme il s’intéresse au rapport à la sexualité.

 

Léonard MBA ESSOGHO

 

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 13:28

DCAM0097La 28ème Edition de la Journée Mondiale de la Danse qui avait pour thème : « La Danse : un autre langage »a été célébrée à Libreville du 14 au 15 mai 2010 à Libreville.

Les manifestations de cette Journée culturelle ont été lancées par un message radio télévisé du ministre de la Culture, René NDEMEZO’OBIANG, diffusé le vendredi 14 mai 2010.Le ministre NDEMEZO’O, dans sa déclaration, a fait observer que la danse est un art qui puise aux sources de nos traditions. Il a également insisté sur l’impérieuse nécessité de soutenir les acteurs culturels, les artistes et les intellectuels afin de leur permettre de s’exprimer pleinement et de vivre de leurs productions. Ce message a été suivi de la projection du film « Oyino Itonda » du Ballet National. Le lendemain de 16h à l’aube, à la Place de l’Indépendance, a été programmée la Grande nuit de la danse traditionnelle avec un spectacle sur podium. Parallèlement, se tenait une table ronde sur le thème de la Journée suivie de la projection du film intitulé : « OKA ! les danses du Gabon ». Un grand spectacle de danse traditionnelle sur le podium de la tribune du bord de mer a mis un terme à la 28ème Edition de la Journée Mondiale de la Danse.

Selon les documents publiés pour la circonstance par le ministère de la Culture, la danse est un art pluriel auquel on rend hommage. C’est aussi un art mutuel parce que partagé par l’ensemble de nos communautés culturelles. La danse est, pour les responsables du ministère de la Culture du Gabon, une forme particulière de la parole.

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