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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 18:34

8291014.jpgL’ouverture des travaux des Etats Généraux de l’Education, de la Recherche et de l’Adéquation Formation Emploi a lieu le 17 mai 2010, à la Cité de la Démocratie à Libreville, conformément à la décision du Gouvernement. Il convient de souligner que le président du Comité d’organisation de ces assises, Pr MBATCHI, avait déjà remis le pré rapport du Comité au ministre de l’Education nationale, Mr Séraphin MOUNDOUNGA, lors d’une cérémonie solennelle qui avait pour cadre l’Auditorium de l’Ecole Normale Supérieure de Libreville.

Les Etats Généraux qui se tiennent du 17 au 18 mai 2010 verront, aux dires des organisateurs, des experts nationaux et internationaux qui ont pour mission de proposer aux autorités gabonaises des solutions aux problèmes qui minent le système éducatif gabonais. Ils vont donc réfléchir à la réhabilitation de ce système éducatif, qui, de l’avis de nombreux observateurs avertis, est malade.

L’initiative n’est pas mauvaise en soi. Toutefois elle suscite quelques interrogations au vu de certaines expériences antérieures. Pour mémoire, il convient de rappeler que des gabonais se sont déjà réunis à plusieurs reprises pour la même question. A l’issue de chacune de ces rencontres qui ont coûté très cher à l’Etat, des recommandations très pertinentes ont été faites. Des moyens ont même été débloqués pour la mise en œuvre de celles-ci. Rien n’y a fait. Il y a eu, entre autres réunions, de 1975 à 1982, avant les Etats Généraux de 1983:

-         Le 7ème séminaire des inspecteurs de l’Education nationale (Koula-Moutou, 30 juin-5juillet 1975) ;

-         La Commission Orientation-Formation (18 mai- 14 juin 1978) ;

-         Le 2ème Congrès extraordinaire du PDG (24-27 janvier 1979) ;

-         Le 8ème séminaire des inspecteurs de l’Education nationale (19-24 février 1979) ;

-         La Commission « Tronc-Commun » (4 mai-13 juin 1979).

Les résultats de ces différents travaux ont servi de soubassement aux Etats Généraux de 1983, qui, selon le discours officiel, s’explique par la nécessité d’adapter le système éducatif au contexte local et international et de lui assigner de nouveaux objectifs, en vue d’améliorer ses rendements. Tout ou presque a été dit au cours de ces assises de 1983. Curieusement, parmi tous les pays africains qui ont organisé des Etats Généraux, au cours de la même période, le Gabon a été le seul pays à ne pas mettre en place un organe chargé du suivi de la mise en œuvre des recommandations.

Après ces Etats Généraux, il y a même eu une Commission Interministérielle chargé de la Réforme du système éducatif gabonais. Qu’elles ont été les conclusions de cette Commission ?

Sur quoi réfléchit-on encore aujourd’hui ? Ne fait-on pas dans la diversion ? Est-il encore besoin de réfléchir après toutes ces rencontres qui ont mobilisé l’expertise nationale ?

S’il y a un pays qui a passé l’essentiel de son temps à réfléchir sans mettre en application les résultats de la réflexion, c’est bien le Gabon. Qu’a-t-on fait des résolutions du séminaire sur le redoublement, sur la suppression du concours d’entrée en 6ème ?

Nous espérons que cette fois-ci, tout sera mis en œuvre pour l’application des recommandations des assises de ce mois de mai pour qu’elles ne soient une rencontre de plus pour rien.

 

 

 

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 17:19

b_150_100_16777215_0___images_stories_coalition-20de-20la-2.jpgDepuis la publication de la listes des candidats aux élections partielles des Législatives et des Sénatoriales du 06 juin 2010, les militants de la Majorité Républicaine sont à pied d'oeuvre. Au 2ème Arrondissement de Libreville où aura lieu le duel opposant Paul MBA ABESSOLE (Majorité Républicaine) à Jean EYEGHE NDONG (Union Nationale), les républicains sillonnent la circonscription électorale et s'efforcent de la couvrir dans sa totalité pour diffuser leur message et convaincre le maximum d'électeurs avant le 06 juin 2010. 

Il convient de souligner que tous les militants des partis membres de la Majorité Républicaine sont mobilisés autour de leurs candidats à l'occasion du premier test du lendemain de l'élection présidentielle du mois d'août 2009. Ils affichent leur ferme détermination à remporter démocratiquement cette élection partielle. Il ne peut en être autrement dans la mesure où la nouvelle Majorité qui vient de se constituer fait de la solidarité son mot d'ordre. Cette solidarité s'est d'ailleurs manifestée à travers la constitution des listes communes dans certaines circonscriptions et le soutien de l'ensemble du groupe aux candidats du parti membre choisi pour défendre les couleurs de la Majorité, notamment à Libreville, au 2ème Arrondissement, où le Rassemblement Pour le Gabon (RPG) de Paul MBA ABESSOLE et le Parti Démocratique Gabonais (PDG) d'Ali BONGO ONDIMBA se sont alliés pour affronter le candidat de l'Union Nationale (UN), ancien Vice-président du PDG et ancien Premier ministre, Jean EYEGHE NDONG. C'est également le cas à Lastoursville(Ogooué Lolo) où une alliance du PDG et de l'Indépendant MOUVAGHA TCHIOBA cherche à récupérer le siège laissé vacant par Paulette MISSAMBO, ancienne militante du PDG récemment passée avec armes et bagages à l'Union Nationale. Paulette MISSAMBO est candidate à sa propre succession. Elle a fort à faire avec les candidats de la Majorité Républicaine qui disposent de sérieux atouts. A ce sujet, faut-il rappeler que le suppléant actuel de Régis IMMONGAULT avait sérieusement mis Paulette MISSAMBO en difficulté lors des consultations électorales de 2006. Elle n'eut son salut que grâce au défunt Président de la République qui tempéra les ardeurs de Fernando MAWOBO LENDOYE.

A NTOUM où Casimir OYE MBA de l'Union Nationale, ancien Premier ministre et gouverneur de la Banque des Etats de l'Afrique Centrale, a remis son siège en jeu, le candidat de la Majorité Républicaine, militant PDG, avec le soutien de ses amis politiques, investit le terrain. Il multiplie des actions de charme.

A Medouneu (Haut-Como), André MBA OBAME, Secrétaire Exécutif de l'Union Nationale, va devoir affronter un jeune cadre issu des rangs du RPG. Ce dernier bénéficiera de l'appui de la Majorité Républicaine. Des réunions de concertation entre les membres de ce camp politique se multiplient aux fins de mettre sur pied des stratégies idoines susceptibles de venir à bout de leurs concurrents politiques.

Que le meilleur gagne!

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 15:36

Cette problématique n’est pas nouvelle. D’autres, avant nous se sont posés cette question et se la posent encore. Peut-être ont-ils trouvé la réponse. Un leader politique de notre pays avait longuement disserté sur cette question. Au terme de sa réflexion, il a conclu que notre pays n’était pas encore une république, au regard de son constat. Certains compatriotes ont rué dans les brancards à la suite de ce triste constat. Nous allons réexaminer la question. Il faut d’abord dire que si la démocratie fait du peuple le fondement du pouvoir, elle n’en indique pas vraiment le rôle. La République, dont la finalité est la recherche du bien commun, fixe quant à elle, une référence qui va plus loin que la démocratie. Tout comme pour la démocratie, la souveraineté, l’égalité et la liberté sont les principes de la République. Alors que la démocratie favorise la diversité et accorde une place spécifique aux particularismes qui composent une  société, la République, par contre, recherche en permanence l’intérêt commun au-delà de ces particularismes. En somme, la République est à la recherche de l’unité. En d’autres termes, la République met en avant l’intérêt général, sans étouffer les intérêts particuliers. La diversité culturelle, protégée et garantie, peut s’exprimer dans la sphère publique. Comme vous le constatez, pour être une République, un pays doit d’abord être une démocratie. Or, dans notre précédente parution intitulée, « Le Gabon et la Démocratie », nous avions dit que le Gabon ne remplissait pas toutes les conditions d’un pays démocratique compte tenu des lacunes relevées. Plus haut, nous avons signalé que la République va plus loin que la démocratie. Il tient compte des intérêts particuliers et de l’intérêt général. Elle est à la recherche de l’unité, de tout ce qui peut rassembler. Elle a pour objectif de réduire les tensions entre les concitoyens, car ce qui est bon pour l’ensemble des citoyens l’est aussi pour chacun d’entre eux. Les attaques contre l’intérêt général (privatisation des services publics) qui sont aujourd’hui fondées sur des doctrines économiques (comme la liberté du marché) se heurtent aux principes de la République, mais s’accommodent très bien de la démocratie. L’école, le seul endroit libre pour l’émancipation de l’individu, est en crise par manque de moyens. Ce qui met la République en danger. La mode est aujourd’hui à la dévalorisation des enjeux collectifs, de l’intérêt public ou commun au profit de la valorisation débridée de la sphère privée, perçue comme un bunker des libertés.

A titre de rappel, dans notre pays, ce sont les intérêts d’une minorité qui sont privilégiés. C’est la loi du  « plus fort » qui prévaut, c’est-à-dire celle de celui qui dispose de la force publique, de l’ensemble des institutions du pays. Cette mise en avant de l’individualisme favorise les replis identitaires, générateurs de conflits.

Au total, dans notre pays l’Etat est au service d’un individu. Or, la République exige qu’il soit au service de tous. Finalement, le Gabon ne saurait être considéré comme une République. Notre challenge est de mettre en place, dans notre pays, une République, gage de paix et de développement. C’est cela qui peut favoriser le décollage du Gabo

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 15:32

Des sources dignes de foi, proches d’un nganga, nous apprenons que l’Homme de Barcelone a requis les services d’un Nganga, au terme de l’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009. L’objectif de cette consultation était de s’enquérir de la suite de cette élection. En d’autres termes, AMO voulait savoir si la Cour Constitutionnelle allait se prononcer en sa faveur. Vous savez que l’Illustrissime Fils et Créateur du Haut-Como caresse, depuis son jeune âge, le rêve de devenir président de la République. C’est pourquoi il n’a de cesse de crier qu’il ira jusqu’au bout et qu’il ne reculera pas, envers et contre tous.

Dès qu’AMO s’est retrouvé devant le Nganga, ce dernier lui posa, trois fois, la question suivante : « As-tu réellement envie de devenir président de la République ? »

AMO ne répondit pas tout de suite, eu égard au ton de son interlocuteur. Le Nganga reprit aussitôt la parole pour signifier à l’actuel Secrétaire Exécutif de l’Union Nationale(UN) que son rêve ne deviendra jamais réalité. L’intéressé n’aurait pas, selon le nganga, respecté la consigne qui lui avait été donnée : soutenir une personnalité politique qui lui avait été indiquée. Il avait plutôt financé la campagne de l’une de ses amies, présidente d’une ONG, qui avait installé ses quartiers au Rond point de la Démocratie pour demander une candidature unique contre ALI BONGO. Nous savons aujourd’hui qu’elle soutenait AMO. En somme, cette campagne était favorable à l’Homme de Barcelone qui tenait, contre la consigne donnée, à barrer systématiquement la route à celui qu’il devait soutenir. Selon le nganga, c’est cette attitude qui fut à l’origine de son échec. Pour terminer, le consultant a demandé à AMO d’arrêter de se moquer du peuple en disant qu’il ira jusqu’au bout. Il n’aura pas gain de cause. Par contre, celui qui devait bénéficier de son soutien va rebondir. AMO, quant à lui, ne doit plus rien espérer.

N’ayant pas été convaincu par son consultant, AMO a fait appel au Maître Bwitiste qui vient de l’initier pour avoir des explications sur ses résultats à la dernière présidentielle. Il a été également question de consulter ses ancêtres pour obtenir des orientations sur la démarche à adopter aux fins d’atteindre son objectif : occuper le Palais du Bord de Mer.  Cette dernière initiation lui a révélé qu’il ne peut accéder au pouvoir que par le biais d’un coup d’état. C’est pourquoi il s’est rapproché d’un groupe d’officiers de nos Forces de Sécurité pour examiner les modalités de mise en œuvre de son sinistre projet. AMO ne supporterait pas le statut d’opposant. Il a confié à L’EXPRESS.fr ce qui suit, après avoir reçu son nouveau passeport : « Moi qui ai envoyé des gens à l’ombre, j’ai l’impression de sortir de prison. On apprend beaucoup de la vie et de ses épreuves. » AMO commence à réaliser qu’il n’est pas facile de faire de l’opposition. C’est pour cela qu’il menace de fomenter un coup d’état avant la fin de l’année, « si rien ne change ». Autrement dit, s’il ne revient pas aux affaires avant cette date, il fera un malheur.  Zacharie MYBOTO ne le soutiendrait pas. Un homme affamé est capable de tout. Il n’y a qu’à prendre des disposition

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 15:27

 

Dans sa parution du jeudi  19 février 2010, « Gabon Matin » fait état de l’accusé de réception de la lettre que le Président du Rassemblement pour le Gabon, le Père Paul MBA ABESSOLE, avait adressée au Président de l’Assemblée Nationale, Guy NZOUBA NDAMA, relativement à l’exclusion de l’ex député Alain Claude Billy by NZE des rangs de son parti. C’est à titre d’information que cette lettre a été envoyée au Président de l’Assemblée Nationale. Contre toute attente, dans son accusé de réception, Guy NZOUBA NDAMA se substitue à la Présidente de la Cour Constitutionnelle, en examinant le dossier relatif à l’exclusion du Député de Ntang Louli. De l’examen de ce dossier par l’imposteur, il ressort que le député exclu par le RPG conservera son siège, car il a été élu dans le cadre d’une alliance RPG/RDP. Pour ce faire, Alain Claude BILLY BY NZE siègera désormais au nom du RDP dont il serait militant associé. Il renvoie donc le Père MBA ABESSOLE à ses chères études.

Que Guy NZOUBA NDAMA réponde aux questions suivantes ? Quand un élu est exclu de son parti, quelle que soit l’institution à laquelle il appartient (Assemblée Nationale, Sénat, Conseils municipaux et départementaux), quelle est l’institution qui doit entériner les exclusions, constater la vacance des postes, procéder au remplacement des élus, pour ce qui concerne les élus locaux et programmer l’organisation des élections partielles, pour les élus nationaux ? Est-ce l’Assemblée Nationale ou le Sénat ? A qui appartient le mandat de député ? Au titulaire ou au suppléant ? De quel parti était le titulaire ? Dans quel groupe siégeait-il ? Et quand le titulaire était au Gouvernement, le suppléant faisait partie de quel groupe parlementaire ? Qu’est ce qu’un militant associé ? Il apparaît dans quel Statut ?

Le Président de l’Assemblée Nationale aurait-il oublié les textes que son institution a votés ? Ces textes confèrent certaines attributions à la Cour Constitutionnelle. En effet, lorsqu’un élu est exclu de son parti, les responsables de ce parti saisissent la Cour Constitutionnelle qui doit se prononcer sur la décision du parti concerné. Si l’exclusion est validée, la Cour Constitutionnelle le notifie aux différentes parties intéressées. Ainsi, l’élu exclu perd son mandat et il est, selon les cas, remplacé immédiatement par les candidats qui le suivent sur la liste ou contraint de solliciter à nouveau les suffrages de ses électeurs lors des élections partielles. L’Assemblée Nationale, le Sénat ou les conseils municipaux et départementaux prennent tout simplement acte des décisions de la Cour Constitutionnelle et les exécutent. Guy NZOUBA NDAMA connaît tout cela. Mais qu’est ce qui justifie sa prise de position alors que l’affaire BILLY BY NZE est encore pendante à la Cour Constitutionnelle ? Le Président de l’Assemblée Nationale annonce-t-il le maintien de BILLY BY NZE à l’Assemblée Nationale aux fins d’orienter la décision de la Cour Constitutionnelle en faveur de son protégé ? Les malheurs d’Alain Claude viendraient-elle

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 15:22

Dans l’une de nos dernières publications, nous avions fait état d’une certaine confusion qui régnait au sein du Club National des Dissidents, des Exclus et des Aigris du PDG (CNDEA-PDG) alias L’UNION NATIONALE (UN). Il est difficile aujourd’hui de savoir qui est le véritable leader de cette nouvelle formation politique d’autant plus que son Secrétaire Exécutif fait ombrage à son Président. Ne parlons plus des cinq vice-présidents dont on ne sait à quoi ils servent réellement. Nous avions parlé des véritables ambitions du jusqu’auboutiste AMO. Ce dernier affiche ouvertement sa détermination à prendre les rênes de l’UN. C’est pourquoi sa chaîne de télévision TV+ a annoncé « son grand retour » à la veille du meeting du 14 février 2010 à Okala. Ceux qui ont suivi cet événement ont dû constater que l’Illustrissime Fils et Créateur de Medouneu s’est taillé la part du lion relativement aux allocutions prononcées. AMO a monopolisé la parole pendant plus d’une heure alors que les autres n’avaient qu’une vingtaine de minutes. L’Homme de Barcelone s’impose ainsi à son camarade Président et aux autres anciens SDF politiques. Il a, en outre, manifesté à ses partisans présents au meeting sa volonté d’aller jusqu’au bout du combat politique qu’il a entamé en août 2009.

Pour dissimuler son malaise face aux manœuvres de son ancien et nouveau bourreau, Zacharie est revenu sur ses « relations fortes » avec ce dernier.  Il l’avait également fait, il y a quelques jours, afin de rassurer ses ouailles sur la sérénité des rapports entre lui et son ancien camarade pédégiste. Si MYBOTO revient constamment sur ses rapports avec MBA OBAME c’est qu’il y a réellement problème entre les deux. Pourquoi ne fait-il pas état de ses relations avec Cam le Faussaire, Nza Nfe alias Ane Fam ou le Chercheur de la Clé de la Vie alias l’Homme du Canton Elelem ? Cette insistance cache mal un malaise que tout le monde perçoit très bien. A peine livré, l’édifice UN commence à se fissurer. Ce qui n’augure pas des lendemains meilleurs pour le PDG B.

En somme, le véritable ennemi de MYBOTO n’est ni le Locataire du Bord de Mer, le grand frère de ses petits enfants, ni tout autre leader d’un quelconque autre parti. Son premier adversaire est dans son propre camp même s’il feint de l’ignorer. C’est tout simplement son Secrétaire Exécutif, le Conspirateur National, André MBA OBAME. Le ver est déjà dans le fruit. Il a commencé son travail. Bonjour les dégâts !

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 15:15

 

Depuis la mise en place de la Coalition alias Club National des Dissidents, des Exclus et Aigris du PDG (CNDEA-PDG) et le lancement de l’idée de la formation d’un Grand Parti National de l’Opposition, une question taraude les esprits de plusieurs observateurs de la scène politique nationale. Il s’agit d’identifier le vrai leader de ce regroupement de partis et de personnalités issus du PDG. Un faisceau de faits nous incite à rechercher le vrai responsable de la nouvelle structure politique, officiellement dirigée par Zacharie. En effet, AMO s’est toujours présenté comme le principal initiateur de la formation politique nouvellement créée. Il a effectué une grande tournée à travers le pays pour annoncer la naissance d’un grand parti national d’opposition, même si l’UNION NATIONALE (UN) n’est constituée aujourd’hui que de l’UGDD et de deux partis dont le rayonnement ne dépasse pas le canton ou le quartier de leurs fondateurs. De plus, à chaque sortie de la Coalition, AMO demandait à ses fans de toujours crier « AMO, Président ! » malgré la présence de celui qui était pressenti.                             

Aujourd’hui encore, il vient de confirmer ce que nous pensions : sa détermination à réduire MYBOTO à sa plus simple expression. N’oubliez pas que le Créateur de Medouneu n’accepte pas d’être sous les ordres du Boa de Mounana. C’est pourquoi il s’attelle à évincer ce dernier de la tête de l’UNION NATIONALE. Pour ce faire, il exploite à fond sa chaîne de télévision TV+. Dans la publicité relative à la tenue du  meeting de l’UN du dimanche 14 février 2010, TV+ annonçait « le grand retour d’AMO ». Pourquoi cette publicité met-elle AMO aux premières loges ? Que cache ce « grand retour » ? Est-ce le début d’une guerre de leadership entre le Secrétaire Exécutif de l’UN et son Président ? L’heure des grandes manœuvres a sonné au sein du « Grand parti national de l’opposition » alias CNDEA-PDG. Comme vous le constatez, l’édifice commence à se lézarder. Il n’est pas évident que les anciens camarades  du PDG maintiennent leur cohésion jusqu’aux législatives de 2011. Il est possible qu’on assiste à la naissance de deux ou trois autres structures issues de l’UN. Za Nfe alias Ane Fam, Cam le Faussaire, le Chercheur de la Clé de la vie alias l’Homme du Canton Ellelem n’ont pas encore dit leur dernier mot. Ce n’est que le début d’une grande partie de bouffe entre les camarades du PDG B. Le combat s’avère très rude et mortifère. Les dégâts collatéraux risquent d’être très importants. Qui vivra verra !

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 15:08

Ceux qui ont suivi attentivement la campagne électorale de la présidentielle anticipée du 30 août 2009 ont certainement vu l’Homme de Barcelone se présenter comme étant le Moïse du Gabon. Il a voulu montrer à ses électeurs qu’il connaissait bien la Bible. Il avait cependant oublié un détail : Moïse n’avait pas vu la Terre Promise. Il convient de rappeler que son neveu, Théologien et Exégète, avait précisé, au cours d’un meeting, que Moïse n’avait pas vu la Terre Promise parce qu’il avait du sang sur les mains. Nous appuyant sur cette précision, nous pouvons expliquer le coup d’état électoral du mois d’août 2009 comme la conséquence des taches de sang qui se trouvent sur les mains d’AMO. Ce sang l’a empêché d’accéder au Palais du Bord de Mer.

D’où vient ce sang ? Selon certaines sources d’information dignes de foi, il ressort qu’une certaine dame répondant au nom de M.N., belle sœur de l’Illustrissime fils et créateur du Haut-Como, aurait trouvé la mort dans des circonstances non encore élucidées. Nos sources indiquent que M.N. aurait été invitée par son beau-frère AMO  à se rendre prestement à Medouneu aux fins d’y accueillir le président OBO. AMO a donc envoyé son chauffeur au domicile de M.N. qui avait élu domicile à Libreville depuis de nombreuses années. En effet, l’intéressée était quelque peu abandonnée par son époux N.M. Ce dernier vivait déjà maritalement avec d’autres femmes. Selon certains témoins contactés par la belle sœur d’AMO, celle-ci leur avait exprimé son inquiétude relativement à l’invitation qui lui avait été adressée. Elle ne comprenait pas pourquoi AMO tenait absolument qu’elle fût présente à Medouneu lors de la visite du président de la République. Malgré tout cela, elle accepta donc de répondre positivement à l’invitation. La pauvre M.N. ne savait pas qu’elle n’allait pas revenir vivante. En effet, entre Libreville et Medouneu, personne, à l’exception d’AMO et de son chauffeur, ne sait ce qui s’est passé pour que M.N. passe de vie à trépas.  A-t-elle été victime d’un accident de la circulation ? A-t-elle été assassinée ? Ces questions n’ont toujours pas de réponse. Aucune lumière n’a été projetée sur ces points d’ombre. A-t-on seulement fait l’effort de comprendre ce qui est arrivé à cette vaillante mère de famille ? Il est inconcevable que les circonstances de la mort d’un être humain restent floues comme nous venons de le relever. AMO et son chauffeur nous doivent des explications. Ce silence devient maintenant assourdissant. Le Secrétaire Exécutif de l’UNION NATIONALE doit expliquer à l’opinion ce qui s’est réellement passé. Dis nous la vérité AMO. Dans quelles circonstances la femme de ton grand frère a-t-elle trouvé la mort ? Tu ne peux accéder à la Terre Promise sans avoir donné des explications sur cette affaire.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 15:05

Les gabonais ont le droit de se poser cette question au moment où certains hommes politiques, à l’instar de l’Homme de Barcelone, illustrissime fils de Medouneu, les prennent pour des tarés. Il suffit de reprendre les propos d’AMO lors de la campagne électorale et voir ce qu’il en a fait, au terme de l’élection, pour s’en rendre compte. Il ne s’agit pas de son programme mais des dispositions qu’il envisageait de prendre en cas de fraude. Rien n’a été entrepris par l’intéressé pour empêcher le coup d’état électoral. Si l’on se rappelle encore les promesses faites par l’ancien Ministre de l’Intérieur, saisi par les agents municipaux de Libreville, relativement à la dette de la Mairie à l’égard de la CNSS, on serait tenté de penser que ses intentions ou ses simples promesses résolvent les problèmes posés. Pour ceux qui ne le savent pas, AMO, face aux agents municipaux privés de leurs allocations et de leurs droits à pension, avait traité les élus locaux de Libreville de gangsters. Reconnaissant la légitimité des revendications de ces agents, il avait dit que le litige opposant la CNSS à la Mairie de Libreville connaîtra un dénouement heureux avant la fin du mandat de la Délégation Spéciale mise en place à Libreville. Forts de cette promesse, les agents municipaux ont introduit une demande d’audience au cabinet de MBA OBAME pour en savoir davantage. Contre toute attente, ils ne furent pas reçus par ce dernier. Comme toujours, AMO n’a pas tenu ses promesses. Il venait d’administrer la preuve selon laquelle ses seules intentions valent les faits et que l’on peut s’en contenter. Jusqu’à présent cela lui réussit très bien. Va-t-il continuer à se moquer de ses compatriotes comme cela ? Nous pensons que toute chose a une fin. Le piège que lui tend actuellement Zacharie MYBOTO, au sein de la Coalition, va bientôt mettre définitivement un terme à ses mensonges et à ses manœuvres sordides.

Les gabonais doivent suivre le parcours de l’Homme de Barcelone pour ne pas se faire rouler une énième fois dans la farine par ce boulanger politique.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 15:02

AMO fait, une fois de plus, parler de lui, au lendemain de la proclamation de l’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009. Vous vous souviendrez que l’Illustrissime Fils et Créateur du Haut Como  a toujours  dit qu’il avait la clé des élections et que personne ne pouvait lui voler sa victoire. En d’autres termes, l’intéressé laissait entendre qu’il maîtrisait parfaitement le système de fraude du régime actuel. Mais grande a été sa surprise de voir son frère proclamé vainqueur. Il faut dire que l’Homme de Barcelone, Secrétaire Exécutif de l’Union Nationale (UN) n’a pas encore compris ce qui lui est arrivé. Il cherche à comprendre comment il a pu être roulé dans la farine par son frère dont il sous-estime les aptitudes. Il ne s’explique pas encore comment « un cerveau ordinaire » a pu déjouer les plans élaborés par son « grand cerveau ». AMO ne semble plus faire confiance son cerveau. Depuis l’investiture du Locataire du Palais du Bord de Mer, AMO a perdu sa raison. Il nous est revenu que l’Homme de l’Hôpital Quiron a fait un tour chez un Maître Bwitiste pour se faire initier. Cette initiation avait pour objectif de lui apporter des réponses aux questions qu’il se pose relativement à l’élection présidentielle anticipée de l’année dernière. AMO a donc mangé le bois sacré. Il a choisi le fétichisme pour réussir en politique. Nos compatriotes devraient déjà s’en méfier. Il ne s’arrêtera pas au Bwiti. Il frappera bientôt aux portes d’autres nganga ou maîtres vaudou qui lui exigeront du sang. Souvenez-vous du décès, dans des circonstances non encore élucidées, de la 1ère épouse du grand frère d’AMO. A titre de rappel, AMO avait demandé à son chauffeur d’aller prendre sa belle-sœur pour accueillir le Président OBO à Medouneu alors que cette dernière n’y vivait plus depuis de nombreuses années. Cette invitation avait inquiété sa belle sœur. Elle l’avait fait savoir à ses proches. Effectivement, ses inquiétudes étaient fondées, car elle n’est plus revenue vivante à Libreville. Nul ne sait ce qui est arrivé à cette dame entre Libreville et Medouneu. Seuls, AMO et son chauffeur peuvent nous le dire. AMO est un homme très dangereux. Il est prêt à tout pour atteindre son objectif. Il a déjà les mains sales. Il peut récidiver. Qu’il sache que tel Moïse il ne verra pas la Terre Promise.

C’est son initiation qui lui aurait fait certainement comprendre que, dans le contexte actuel, « la popularité » n’est pas un facteur déterminant pour gagner une élection au Gabon. D’autres, bien avant lui, l’avaient compris sans avoir recours à l’Iboga.

Cette révélation justifierait-elle la rencontre de l’opposition avec Sarkozy ? AMO a-t-il, à la suite de son initiation au Bwiti, persuadé ses camarades de solliciter avec insistance cette audience ? L’iboga a-t-il finalement fait comprendre à AMO qu’on ne peut présentement gagner une élection au Gabon sans le soutien de la France officielle et de la France secrète ?

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