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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 13:43

A la suite de nos investigations, et des sources proches du leader concerné, la nouvelle du décès ne semble pas confirmée. A suivre

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 13:34

Selon des sources bien informées, un membre de l'Union Nationale (UN) évacué en France à la suite des complications post opératoires serait décédé en France. Nous suivons l'évolution de ce dossier.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 13:04

L’homme qui ne recule jamais et qui va toujours jusqu’au bout a promis beaucoup de choses au peuple gabonais parmi lesquelles la défense de sa victoire, conscient, selon lui, qu’il maîtrisait parfaitement la machine électorale du PDG. En bon mythomane, Il avait juré qu’il ne laisserait personne lui voler la victoire. Le peuple, avide de changement et exaspéré par de multiples coups d’état électoraux, a suivi l’exemple de Saint Thomas, en se mettant derrière l’Homme de l’Hôpital Quiron. Ce soutien a été à la hauteur des espérances. Le discours de l’Homme de Barcelone a fait rêver les partisans du changement qui se croyaient devant le Messie, celui qui allait enfin mettre un terme au cauchemar vécu depuis une quarantaine d’années. L’assurance affichée par le Conspirateur National ne pouvait que rallier les partisans du changement autour de celui qui, 25 ans durant, a mis son intelligence au service du mal. Zacharie en sait quelque chose. Si Zacharie ne prend pas ses dispositions à temps, il risque d’être victime d’un autre coup qui sera fatal, cette fois-ci, avec la création du fameux « grand parti ».

Au lendemain de l’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009, zéro  pointé relativement aux promesses. Les partisans du changement constatent tout simplement que l’Homme de Barcelone a reculé et n’est plus allé jusqu’au bout, à savoir défendre bec et ongles sa victoire. Qu’est-ce qui explique cette reculade programmée ? Le Conspirateur National tente maladroitement d’expliquer cela par l’option non violente de sa démarche. Toute chose qui cache mal le contrat passé avec son frère : aller perturber l’organisation mise en place par l’opposition aux fins d’ouvrir un boulevard à l’actuel locataire du Palais du Bord de Mer. La grève de la faim était une entrée dans le jeûne afin de demander au Très Haut de laisser son frère en paix et d’éviter un soulèvement populaire. C’est pourquoi, au terme de ce jeûne, il a déclaré avoir atteint son objectif, celui de s’interposer entre son frère et l’opposition qu’il devait distraire.

Sa mission n’est pas encore terminée. L’objectif terminal consiste à neutraliser complètement les partisans du changement. Cet objectif sera atteint lorsque « le grand parti » sera mis en place et lorsqu’il prendra effectivement les rênes de cette structure.

Partisans du changement missu bala ! Demandez à l’Homme de Barcelone à qui il a remis sa clé. Nous attendons toujours la réponse à cette question. Ne lui faites pas confiance tant que vous n’avez pas de réponse.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 13:01

1248957018-MBA.jpgCertains  détracteurs du leader du Rassemblement Pour le Gabon n’ont de cesse de dénoncer sa démarche qui consiste à se rapprocher du pouvoir. Ils avouent leur incapacité à comprendre la stratégie adoptée par cet homme politique. En somme, ils veulent comprendre ce que MBA ABESSOLE veut du Gabon. Pour projeter un peu de lumière sur les points d’ombre, il conviendrait de rappeler les propos tenus par ce leader politique au cours de l’Assemblée Générale des Femmes de son Parti, le 4 mai 2002. Dans son allocution d’ouverture, Paul MBA ABESSOLE indique les 4 étapes par lesquelles nous sommes passés depuis 1968.

La 1ère étape est celle du Discours unanimiste, entre 1968 et 1990. Cette étape a été marquée par le système du parti unique d’inspiration totalitaire qui ne peut conduire à un développement durable. Les rigueurs de ce système n’ont cependant pas empêché la naissance des courants clandestins favorables à l’ouverture démocratique.

La 2ème étape, celle du Discours conflictuel, entre 1990 et 1999, correspond à celle du multipartisme intégral. Elle se caractérise par des discours incendiaires contre les autres, avec la volonté de les soumettre ou les anéantir pour exister soi-même. Ces discours n’avaient pas pour objectif de détruire les maux qui nous assaillent. Période de la balkanisation du Gabon, selon MBA ABESSOLE. On ne pouvait impunément continuer sur cette voie.

La 3ème étape, celle du Discours convivial, entre 1999 et 2000, a permis de marquer un arrêt du discours conflictuel pour que chacun constate que tout le monde ne peut pas lui ressembler. Il ne peut exister une harmonie que dans le mélange des différences. A ce stade, il n’y avait pas encore de projet commun, pas d’actions communes. Cette étape a préparé les conditions pour des actions communes décidées consensuellement.

La 4ème étape, celle du Discours républicain, à partir de 2001. C’est l’étape actuelle qui se caractérise par la prise de conscience de certaines valeurs communes : la démocratie, la Nation, l’Education, la Santé. Nous sommes également conscients des maux dont nous souffrons ensemble : l’insécurité, la pauvreté, l’immoralité. L’ampleur de ces problèmes, selon le leader du RPG, est telle que personne ne peut les résoudre tout seul. Tel est également le point de vue du Président de la République ALI BONGO ONDIMBA. Il l’a fait savoir à MBA ABESSOLE lors de leur entretien du 23 février 2010. C’est pourquoi il faut un Rassemblement de toutes les forces et de toutes les intelligences du pays. Comme vous le constatez, cette volonté longtemps exprimée par Paul MBA ABESSOLE vient de se matérialiser par la signature de la Charte qui consacre la création de la Majorité Républicaine pour l’Emergence. Cette majorité se forme autour des grandes valeurs et non plus autour d’un individu.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 12:59

Dans nos précédentes parutions nous  mettions Zacharie MYBOTO et les siens en garde relativement aux manœuvres  de son Secrétaire Exécutif André MBA OBAME. Les faits nous donnent raison aujourd’hui. Vous vous souviendrez que nous vous avions dit que l’Homme de Barcelone avait juré d’aller jusqu’au bout de sa démarche qui consiste à réduire MYBOTO à sa plus simple expression. N’oublions pas que  MBA OBAME est l’un des pédégistes qui ont poussé Zacharie à la porte de sortie du Parti de masse. La création et le développement de l’UGDD mirent  AMO dans tous ses états. Pour André MBA OBAME, cette structure politique allait remettre le Boa de Mounana debout. Il lui fallait donc trouver un moyen de contrecarrer Zacharie. Pour atteindre son objectif, il décida de regagner les rangs de l’UGDD aux dépens du Parti de son neveu qui l’avait pourtant soutenu lors de l’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009. Il voulait ainsi s’attirer la sympathie des militants de l’UGDD qui n’avaient pas une bonne opinion de lui. Afin de nettoyer son image aux yeux des partisans de MYBOTO, AMO, dans ses discours, va mettre un accent particulier sur la lutte contre le tribalisme. Il se présente comme un grand rassembleur. Tout cela pour séduire les militants de MYBOTO. Dans la même veine, il suggère la création d’un « grand parti national de l’opposition ». Derrière cette idée se cachait quelque chose que nous subodorions depuis longtemps : la disparition de l’UGDD et de son fondateur. Pour étayer ce qui précède, je vous renvoie aux différentes sorties du « grand parti national de l’opposition ». AMO s’est toujours présenté publiquement comme le leader de cette structure politique. De plus, ses fans disent à qui veut l’entendre que : « Zacharie est vieux. Il n’est qu’un Président Honorifique. La réalité du pouvoir revient désormais à AMO qui sera le prochain présidentiable de la nouvelle entité politique ». Pour porter un coup fatal à Zacharie, André MBA OBAME a choisi comme dénomination du nouveau parti « L’UNION NATIONALE » (UN). Il savait très bien, en sa qualité d’ancien ministre de l’Intérieur, qu’un autre compatriote avait déjà fait enregistrer un parti politique avec la même dénomination. Il savait aussi que ce compatriote avait été candidat à l’élection présidentielle de 2005. En choisissant cette dénomination, AMO a voulu tout simplement embarrassé Zacharie et ses amis. Le Boa de Mounana est contraint de reconstituer son ancien parti. Ses  candidats vont se présenter aux prochaines élections sous la bannière de l’UGDD. Autrement dit la décision du Congrès qui consacre l’UN est nulle et de nul effet. Les membres de la Coalition sont donc revenus à la case départ. Nous avions prévenu les militants de l’UGDD. Nous leur avions demandé de se méfier du Conspirateur National devenu également Usurpateur. Un homme averti en vaut deux, a-t-on coutume de dire. C’est pourquoi nous demandons aux militants de l’UGDD de conserver leurs anciennes cartes et de demeurer vigilants. Il n’est pas question de laisser un intrus détruire impunément une œuvre laborieusement conçue et mise en place.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 12:57

Telle est la question que les observateurs avertis de la politique gabonaise se posent présentement, au vu des tractations engagées dans les états major des partis membres de la Coalition. Les confidences de quelques cadres proches de l’Homme de Barcelone nous révèlent que MYBOTO s’est réconcilié avec son ancien camarade. Comme gage de sincérité, il a promis à son ancien bourreau la direction de l’UGDD, son parti. Pour maquiller tout cela, ils passent par la création d’une nouvelle structure au sein de laquelle, Zacharie inaugurera les chrysanthèmes. En effet, malgré sa fonction de président du CND-PDG, Myboto ne contrôlera plus rien, laissant ainsi le champ libre au Conspirateur National, officiellement au nom de la lutte contre la tribalisation des partis politiques. Il s’agira officiellement encore de construire une alliance Nord-Sud aux fins de vaincre le PDG. Il se dit également, dans les milieux du Conspirateur National, que MYBOTO est déjà vieux et qu’il n’a plus d’ambitions politiques. C’est pourquoi il a proposé à AMO, qui est à la recherche d’un parti, d’utiliser l’UGDD. C’est donc autour de ce Parti que se formerait le nouveau parti en gestation. C’est ce que les partisans d’AMO disent.

Qu’en pense Zacharie MYBOTO? Publiquement, il n’a fait aucune déclaration allant dans le sens évoqué ci-dessus. Toutefois, certains hommes politiques avisés estiment que MYBOTO n’est pas un homme naïf. Son expérience sur la vie politique de son pays ne lui permet pas de poser certains actes qui pourraient lui être préjudiciables. Il connaît très bien ses anciens camarades. Il connaît suffisamment leur capacité de nuisance, ayant déjà été victime de leurs manœuvres inqualifiables. Tout cela nous conduit à nous interroger sur l’ouverture de l’homme. Que vise-t-il en ouvrant les portes de son Parti à un individu aussi cynique que le fils du Haut-Como? Que cherche-t-il quand il fait croire à MBA OBAME qu’il sera le présidentiable de la nouvelle structure dont le noyau est bien l’UGDD ? Qu’en pensent les cadres et les militants de ce Parti  dont les espoirs reposent sur le fondateur?

A notre avis, MYBOTO saisit la meilleure occasion qui s’offre à lui pour régler les comptes à son ancien camarade qui était à l’origine de sa sortie précipitée du PDG. Car « Si l’oiseau oublie le piège, le piège n’oublie pas l’oiseau », dixit OBO. Zacharie ne tient pas à rater cette occasion pour mettre un terme aux manœuvres du Conspirateur National. De son côté, AMO cherche un passage en force pour écarter l’ancien Secrétaire Administratif du PDG. C’est pourquoi, à chaque manifestation de la Coalition, il demande à ses fans de crier « AMO Président ! ». Comme nous vous l’avions déjà dit, la lutte fratricide ouverte entre PDGistes ne fait que commencer. A bon chat, bon rat, dit-on  souvent.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 12:55

Nous croyions que certaines pratiques n’avaient plus cours dans notre pays. Il n’en est rien. C’est le cas, par exemple, du fétichisme et plus précisément des sacrifices humains. Dans nos précédentes parutions,  nous avons démontré que notre pays est noyé dans le sang. Il ne se passe pas de jour sans que l’on parle de la disparition mystérieuse de certains compatriotes ou des prélèvements de certaines parties du corps destinés aux marchés des pièces détachées humaines sis à Mont-Bouët et à Nkembo. Les sacrifices humains prennent de l’ampleur à la veille de grandes échéances électorales ou à la veille des remaniements du Gouvernement. Ces pratiques, aux dires de certains, permettraient aux compatriotes qui s’y intéressent de bénéficier des promotions ou de conserver leurs postes, quand ils sont « juteux ». Ce qui nous surprend c’est que ces pièces sont vendues dans les endroits connus de tout le monde, sans crainte, comme si les commerçants bénéficiaient de la complicité des autorités censées les réprimer. Comment mettre un terme à ces pratiques anachroniques ? Le Gabon peut-il émerger dans un contexte qui place le fétiche au-dessus de tout ? Ce n’est pas possible. Il faut dire que les cadres sont de plus en plus impliqués dans les pratiques incriminées. Un agent travaillant dans une entreprise de Libreville nous rapporte que, par inadvertance, son directeur lui a remis une enveloppe qui contenait une importante somme d’argent accompagnée d’un document qu’il devait photocopier. Curieux, l’agent a jeté un coup d’œil sur le document à dupliquer. C’était une longue liste de produits à fournir avec le montant desdits produits. Cette liste avait de quoi donner la chair de poule à quiconque aurait eu le courage de la scruter. Il s’agissait, entre autres, de :

-         Des écorces d’arbres mortifères ;

-         Les morceaux de vêtements d’un fou ;

-         Les morceaux de vêtements d’un cadavre ;

-         Les os de caméléon.

La lecture de ce document traumatisa naturellement l’agent concerné. Le masque de son directeur est tombé le jour où il eut la liste des ingrédients dans ses mains. L’image de son chef s’est par conséquent dépréciée à ses yeux. Tout ce que nous faisons en cachette finit par être porté à la connaissance de tout le monde. Il n’y a pas de vérité que le temps ne révèle.

Il nous revient, ces derniers temps, avec beaucoup d’insistance, qu’une chasse à l’homme serait organisée dans la tristement célèbre forêt d’Adzebe Sibang. Cette forêt du 6ème Arrondissement de Libreville hébergerait actuellement de sinistres individus à la recherche des « pièces détachées ». A titre de rappel, à la fin des années 80, un enfant, homonyme d’un grand notable de cette zone, y a mystérieusement trouvé la mort. Jusqu’aujourd’hui, les circonstances de ce décès ne sont pas encore élucidées. Il y a donc lieu de redoubler de vigilance.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 12:53

Afin de soutenir l’idée de l’originalité de leur action, les camarades du Club National des Dissidents, Exclus et Aigris du PDG (CNDEA-PDG) alias Union Nationale alias PDG B ne cessent de faire passer dans l’opinion nationale le fait qu’ils sont les premiers, depuis l’engagement de notre pays dans le processus de démocratisation, à avoir constitué un groupement de partis de l’opposition avec d’anciens candidats à l’élection présidentielle. A travers cela, ils confirment ce que nous avons l’habitude de dire à leur sujet. Ces  exclus, dissidents et aigris du PDG se moquent des gabonais et les prennent pour des enfants qu’on peut facilement tromper. Ils se disent que les Gabonais ont la mémoire courte. Ils se trompent.

Nous leur disons que les faits sont têtus. Quoiqu’ils fassent ils ne peuvent pas falsifier l’histoire politique de notre pays comme ils tentent de le faire. D’ailleurs, que savent-ils de l’opposition ? Depuis quand les bourreaux écrivent-ils objectivement l’histoire de leurs victimes ?

Un petit tour dans le passé nous apprend que l’opposition gabonaise, depuis 1990, s’est regroupée à plusieurs reprises. Elle a commencé par le FUAPO en passant par la COD, la Convention des Forces du Changement (CFC), le Haut Conseil de la République (HCR) et le Haut Conseil de la Résistance (HCR) avant les regroupements qu’elle a créés à la veille de l’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009. Il convient de souligner qu’aucun regroupement n’a été aussi déterminé et aussi fort que le Haut Conseil de la République (HCR) mis en place à la suite du coup d’état électoral  perpétré par les figures de proue de l’UNION NATIONALE alias Club National des Dissidents, Exclus et Aigris du PDG (CNDEA-PDG) lors de l’élection présidentielle de 1993. Toute l’opposition avait unanimement reconnu la victoire de Paul MBA ABESSOLE à cette élection. Elle avait maintenu la pression jusqu’à l’organisation des Accords de Paris dont les résolutions ont été adoptées par le peuple gabonais au cours du Referendum de 1995. Notons qu’aucun autre opposant ne s’était proclamé vainqueur comme ce fut le cas au lendemain du 30 août 2009. De plus, aucun candidat n’avait fait la grève de la faim pour faire reconnaître la victoire de l’opposition.

D’autres problèmes, non encore résolus par les fondateurs de l’UNION NATIONALE alias CNDEA-PDG, ont causé l’échec des regroupements précités : absence d’humilité de certaines personnalités, infiltration de l’opposition par le PDG, actions déstabilisatrices des gens tels que Zacharie, André, Casimir et leurs camarades entre autres. En ce qui concerne les fusions, l’UNION NATIONALE n’est pas la première fusion des partis et personnalités politiques de l’opposition au Gabon. Le RNB et l’ULP-PADI ont fusionné. Le CDJ est aussi le résultat d’une fusion. DIVUNGUI DI DINGUE et son groupe avaient rejoint l’ADERE de MBOUMBOU NGOMA. Nous espérons que les fondateurs de l’UN ne donneront pas naissance à DEUX ou TROIS d’ici quelques mois. Wait and See !

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 12:51

L’on récolte souvent ce que l’on sème, a-t-on coutume de dire. Le Conspirateur National semble oublier cet adage. S’il avait seulement le courage de faire la rétrospective de sa vie, il se rendrait compte que ce qui lui arrive aujourd’hui n’est que la conséquence logique des actes posés dans le passé, voire dans un passé très récent.

L’on se souvient encore des manœuvres de cet opposant d’interposition qui n’hésitait pas à mettre des imposteurs à la tête de certaines collectivités locales remportées par les partisans de l’opposition. Nous n’avons pas encore oublié ces éditions spéciales dont la vedette était notre opposant d’interposition. Ce dernier y justifiait gauchement les mesures répressives à l’encontre des responsables de la Société Civile alors que leurs revendications étaient légitimes. Les gabonais se souviennent aussi des coupes  opérées dans les budgets des collectivités locales gérées par les partisans de celui qui lui a apporté son soutien lors des dernières élections. Il sera difficile d’oublier ce que l’Homme de Barcelone a fait aux dépens d’un compatriote, originaire de son Département, à la veille des élections sénatoriales afin de favoriser un autre candidat qu’il a fait démissionner du Parti qu’il cherche à détruire depuis 20 ans.

D’autres souvenirs sont encore vivaces dans nos mémoires. C’est le cas de l’idée de notre Messie : l’implantation des caméras de surveillance à travers les grandes villes du Gabon afin de surveiller tous les mouvements des leaders de l’opposition. Il n’a cure de l’intimité de ses compatriotes. Quid de l’argent généré par la mise en place du passeport biométrique à 70000 FCFA. Nous savons maintenant que l’Homme de Barcelone était en train de constituer son trésor de guerre en spoliant nos pauvres compatriotes qui tirent le diable par la queue et dont il devient curieusement le grand défenseur. Quel cynisme !

Il est grand temps que l’on barre la route à ce grand manipulateur des consciences qui tente de nous faire oublier le mal qu’il a fait aux autres. Il n’y a rien à attendre de lui. Ne soyons pas des moutons de Panurge. L’Homme de Barcelone veut nous conduire vers un mur.

Aujourd’hui il nous promet des grands changements en 2010. De quels changements parle-t-il ? S’agit-il de son rapprochement inexorable avec le pouvoir ? Ce n’est qu’une question de mois. Qui vivra verra. Ses anciens condisciples du Séminaire St Kisito connaissent bien l’Homme.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 12:50

Depuis la mise en place de l’Union Nationale, résultat de la fusion de l’UGDD, du MAD et du RNR, beaucoup de compatriotes non avertis pensent qu’ils ont là un parti politique bien ancré dans l’opposition. D’aucuns estiment que ce Parti constitue un véritable contrepoids au PDG. Quand on regarde superficiellement les choses, ce raisonnement peut s’avérer juste. La réalité est toute autre. Nous pouvons nous appuyer sur certains faits pour dire que l’Union Nationale (UN) a été fondée par des personnalités qui n’ont pour seul objectif que de régler des comptes à leurs anciens camarades du PDG. Leur combat n’est pas idéologique. Ces personnalités politiques n’acceptent pas que l’actuel Chef de l’Etat soit à la tête de notre pays. Si elles s’opposaient à la politique du PDG, comment expliquer que l’UGDD puisse maintenir les accords passés avec le PDG, dans le cadre de la cogestion de la Mairie de Port-Gentil ? Pourquoi les conseillers municipaux de l’UGDD n’ont-t-ils pas retrouvé ceux de l’UPG et de l’ANB de Me NDAOT pour renverser le Maire PDG ? Seuls les conseillers de l’UGDD soutiennent le Maire PDG. Comment expliquer cette attitude, si l’UGDD, principale composante de l’UN, se dit de l’opposition ? Qui veut-on tromper ?

Le Secrétaire Exécutif de l’Union Nationale envoie constamment ses partisans à Medouneu et dans d’autres localités de la Province du Woleu-Ntem pour demander à nos compatriotes de quitter leurs partis pour adhérer au sien. C’est de bonne guerre. Cependant il y a quelque chose que nous ne comprenons pas. Généralement, quand on crée un Parti politique, on compte d’abord sur sa propre famille. Il est inconcevable que la femme ou l’enfant d’un leader milite dans un parti autre que celui de son époux ou celui de son père. Tout comme il est normal d’avoir autour de soi ses frères. Selon cette logique, il serait normal de commencer à persuader ses propres parents de quitter leurs partis. A Medouneu, par exemple, le grand frère d’AMO dirige le Conseil Municipal pour le compte du PDG. Pourquoi ne démissionne-t-il pas pour soutenir son frère en adhérant à l’UN ? Est-il conscient que son frère ne peut rien lui apporter là où il se trouve présentement ? En demandant aux autres compatriotes de le rejoindre, AMO ne compromet-il pas leur avenir, quand on sait que ceux qui ont répondu favorablement à son appel ont perdu leurs emplois ? AMO aurait dû commencer à persuader son frère d’abandonner son poste pour que les autres lui emboîtent le pas. Il sait qu’il reste PDGiste. Il lui faut maintenir ce lien par le biais de son grand frère. Les leaders des partis non signataires de la Charte de la Coalition (CDJ, MORENA, PGP, MORENA UNIONISTE, etc) le savent bien. Nza Nfe alias A ne Fam a laissé aussi ses hommes de main à la Mairie de Libreville pour garder le contact. N’est-ce pas Léandre NZUE ?

En somme ce ne sont que des aigris. Ce sont des PDGistes qui ont été piégés dans l’opposition. Ils y sont malgré eux. Ils ne savent plus comment s’en sortir. Tel est pris qui croyait prendre.

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